Une pensée contient toujours deux sortes de choses, celles qui y sont venues par inspiration et celles qui y sont venues par alluvion.
Le commandement "Croissez et multipliez" a été promulgué, avec l'accord des autorités, au temps où la population était composée seulement de deux personnes.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] â–º Lire la suite
L'invention, c'est le progrès d'une pensée qui change au fur et à mesure qu'elle prend corps. C'est un processus vital, quelque chose comme la maturation d'une idée.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
A la liberté de provocation, répond la liberté d'objection.
La liberté ne peut jamais être tenue pour acquise. Chaque génération doit la sauvegarder et la prolonger. Vos parents et vos aînés ont beaucoup sacrifié pour que vous ayez la liberté sans souffrir de ce qu'ils ont fait. Utilisez ce précieux droit pour vous assurer que les ténèbres du passé ne reviennent jamais.
Quand deux bons associés s'unissent, la pâte rencontre le levain.
Le Canada a deux saisons, l'hiver et le mois de juillet.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
La liberté ne peut pas être une institution. La liberté n'existe que dans le mouvement de conquête de la liberté.
La liberté part toujours sans laisser d'adresse.
La guerre et la maladie, ces deux infinis du cauchemar.
Spero Speroni explique admirablement comment un auteur qui écrit très clairement pour lui-même est souvent obscur pour ses lecteurs. " C'est, dit-il, parce que l'auteur va de la pensée à l'expression, et le lecteur de l'expression à la pensée."
Un mauvais style, c'est une pensée imparfaite.
Un recueil de sagesse paysanne : telles sont, avant tout, les Œuvres choisies de Mao. Pour mesurer à quel point Mao a imposé son réalisme terrien à la révolution chinoise, il faut retourner aux deux sources de sa morale et de son action : Canton et Yan'an.
Il vouait à l'exécration ce monde, ce foutu monde qui se croit libre, ce monde où, de toutes les bouches, comme une bulle, sort le mot liberté, ce monde qui s'en goberge, qui s'en pourlèche, qui s'en barbouille jusqu'aux naseaux, [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'un homme crie : "Vive la Liberté !" il pense évidemment à la sienne.
Pour vivre seul, il faut être une bête, ou un dieu, dit Aristote. Reste un troisième cas, il faut être les deux à la fois : philosophe.
Il y a deux côtés à l'amour : celui qui finit toujours par faire souffrir et l'autre que presque personne ne connaît.
La liberté n'est possible que dans un pays où le droit l'emporte sur les passions.
Il a toujours été là quand j'avais besoin de lui... Écoutez, je sais que toutes les deux vous avez des problèmes avec lui mais je suis heureuse et je voulais passer la nuit avec mes meilleurs amies pour le leur raconter.
Nous n'avons qu'un seul but dans nos relations avec le Liban, c'est d'empêcher le retour du terrorisme, que personne ne puisse plus atteindre Israël à partir du Liban. Nous n'avons pas de problèmes de territoire ou d'autres sortes avec le Liban.
Du millier de sortes d'amour qui existent en ce bas monde, seul, l'amour de Dieu ou pour Dieu est valable et digne de la plus haute considération, autant que du respect le plus total.
Il y a deux sortes de temps : y a le temps qui attend et le temps qui espère.
La saveur de la pensée n'est pas dans les idées mais dans les mots.
La solitude n'est pas l'isolement. On est toujours deux en un. Il y a les autres en soi.
La malhonnêteté d'un penseur se reconnaît à la somme d'idées précises qu'il avance.
Un coupable est beaucoup moins dangereux en liberté qu'en prison... Parce que, en prison, il contamine les innocents.
Le rôle est quelque chose que les gens jouent, le modèle est quelque chose que les gens font, ces deux choses sont fausses.