La politique, c'est avant tout du courage, car c'est toujours l'enjeu de la paix et de la guerre.
Il est dangereux de se laisser aller à la volupté des larmes ; elle ôte le courage et même la volonté de guérir.
L'existence des voisins est la seule défense des nations contre une perpétuelle guerre civile.
La guerre est beaucoup plus qu'agression et conquête, c'est une suspension des contrôles de "civilisation", un déchaînement ubrique des forces de destruction.
La Russie n'a jamais perdu la guerre froide... parce que la guerre froide n'est pas finie.
Les larmes d'un homme ne sont pas un signe de faiblesse, car il faut en être un pour avoir le courage de les laisser couler. Les guerriers les plus vaillants faisaient couler les leurs sur les champs de bataille.
Le courage est une résolution intérieure d'aller de l'avant malgré les obstacles ; La lâcheté est un abandon soumis aux circonstances.
J'aime mieux une armée de moutons commandée par un lion qu'une armée de lions commandés par un âne.
La paix universelle se réalisera un jour non parce que les hommes deviendront meilleurs mais parce qu'un nouvel ordre, une science nouvelle, de nouvelles nécessités économiques leur imposeront l'état pacifique.
La lutte est sévère, entre les ténèbres et la lumière.
Les amis de la paix ne sont pas les meilleurs ennemis de la guerre.
La félicité suprême du penseur, c'est de sonder le sondable et de vénérer en paix l'insondable.
Même dans un goulag, rien ne peut arrêter la diffusion de certains rêves. Et c'est la diffusion du rêve qui, dans une lutte idéologique, est l'arme la plus puissante.
N'importe quel imbécile peut avoir un enfant. Cela ne fait pas de vous un père. C'est le courage d'élever un enfant qui fait de vous un père.
La paix avec un gourdin dans la main, c'est la guerre.
La soumission obtuse n'est pas vertu mais démission.
Les historiens sont les éteignoirs de l'esprit. Ils réduisent la guerre de Troie à une querelle de marchands...
La lutte se poursuivait corps à corps, à l'épée et à la masse. Les coups se concentraient sur le casque. Le heaume était si hermétiquement clos que le combattant ainsi harnaché risquait l'asphyxie s'il s'approchait trop près d'un feu de [...] â–º Lire la suite
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
La maturité, c'est avoir le courage d'utiliser sa propre intelligence !
La grande bataille implique la destruction du courage de l'ennemi plutôt que de ses soldats.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Pour avoir le droit de parler, il faut avoir les mains propres. Il faut avoir eu le courage de reconnaître, de réagir si on s'est trompé.
Pourquoi ne pas rencontrer Oussama ben Laden, l'inviter à Bruxelles ou à la Maison Blanche et engager des pourparlers, lui demander ce qu'il veut et le lui donner pour qu'il vous laisse en paix ?
Être dans le présent est la condition de la paix intérieure.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Prise en trop grande quantité, la logique, comme le whisky, perd sa vertu bénéfique.
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.
Si des variations utiles à un être organisé quelconque se présentent quelquefois, assurément les individus qui en sont l'objet ont la meilleure chance de l'emporter dans la lutte pour l'existence ; puis, en vertu du principe si puissant de l'hérédité, [...] â–º Lire la suite
La justice n'est pas une vertu d'état.
Plus la guerre est joyeuse quand on vole vers la victoire, plus triste est le silence qui retombe ensuite sur les ruines.