La politique, c'est avant tout du courage, car c'est toujours l'enjeu de la paix et de la guerre.
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Le non-alignement et une politique africaine sans distinction ont été depuis lors deux constantes dans toutes nos décisions.
L'éducation est la meilleure politique économique qui soit.
L'humour, c'est le droit d'être imprudent, d'avoir le courage de déplaire, la permission absolue d'être imprudent
Je suis l'enfant naturel d'un couple diabolique, le fascisme et le stalinisme.
La politique n'est passionnante que dans l'opposition.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
Je réalise à l'instant que le courage et la joie sont deux facteurs vitaux.
Le courage consiste à avoir peur mais à continuer tout de même.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
Il faut plus de courage pour aimer que pour faire la guerre.
Le problème est que lorsque vous écrivez quelque chose en rétrospective, il faut beaucoup de courage pour ne pas changer, ou vous oubliez une certaine réalité, et vous ne ferez que prendre en compte votre point de vue aujourd'hui.
Il vaut mieux être pendu pour sa loyauté que d'être récompensé pour sa trahison.
Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
La guerre est la seule véritable école du chirurgien.
Une fois que l'on a commencé à voir, nous ne pouvons que chercher le courage de voir plus.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
La politique n'est pas une science exacte comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
Il peut y avoir de bonnes idées à droite comme à gauche, mais pour être efficace, il faut une même politique pendant dix ou quinze ans.
L'humanité se compose de deux minuscules minorités : celle des brutes féroces, des traîtres, des sadiques systématiques d'une part, et de l'autre celle des hommes de grand courage et de grand désintéressement qui mettent leur pouvoir, s'ils en ont, au [...] ► Lire la suite
Le courage croît en osant et la peur en hésitant.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Quoi de plus seul qu'un héros ?
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
La vraie politique est simplement le service du prochain.
Je suis passionné par la politique quand il y a du sang, du danger.