J'avouerai que nous sommes attirés par des problèmes qui unifient les gens plutôt que de les diviser.
Tout ne tient son existence que par l'importance que tu lui accordes.
- L'argent, la drogue, les privilèges, ils nous abrutissent pour pas qu'on sache que c'est mieux dans le monde réel ! - Le monde réel ?! Tout le monde autour veut être comme nous. Nous sommes ce qu'on désire, pas ce qu'on veut fuir...
Nécessité fait gens mesprendre Et la faim saillir le loup du bois.
Nous sommes attirés par toute vie qui nous représente quelque chose d'inconnu, par une dernière illusion à détruire.
Les plaisirs sans fin du contact avec la nature ne sont pas réservés aux scientifiques, mais accessibles à tous ceux qui se placent sous l'influence de la terre, de la mer, du ciel, et de leur existence surprenante.
Il y a aussi un concept sur lequel j'aime bien faire friser les cheveux des gens : c'est dire que l'Algérie a été inventée par la France, qu'elle a été créée de toute pièce en 1830 dans des bureaux. La [...] â–º Lire la suite
En amour on est un contre un, en amitié nous sommes deux.
Nous louons les gens à proportion de l'estime qu'ils ont pour nous.
Il n'y a pas d'éternité dans le regard de l'homme, et encore moins dans celui du poète qui regarde l'homme. Car l'artiste est celui qui inspire plutôt que celui qui est inspiré.
Le bon sens élémentaire commande de faire la guerre à ses adversaires plutôt qu'à ses alliés.
Nous sommes le seul pays au monde à détruire ses anciens bâtiments. Trop tard, nous réalisons à quel point nous en avons besoin.
J'aime les choix étranges. Je m'intéresse toujours aux gens qui s'écartent de ce qu'on attend d'eux et qui vont dans un nouveau territoire.
Le reconnaître, malgré son état pauvre et abject, pour le Dieu et le souverain maître de l'univers.
On vit dans un monde de karaoké où les gens répètent les mots des autres.
La route du véritable amour n'est pas aussi unie qu'un chemin de fer.
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
L'amour ne se transmet pas par des mots ou par des explications. Il s'exprime par des gestes plutôt que par des idées, par un ton de voix plutôt que par des paroles.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Le vrai mystère de la religion : il y a des gens pour la pratiquer.
Les gens prétendent être gentils, les gens prétendent être lisses, polis et tout, mais ce n'est qu'une apparence, parce que la façon dont nous sommes construits en tant qu'êtres humains n'est que paradoxe et contradictions.
Quand je dis que 95% des gens sont des imbéciles, 100% d'entre eux sont d'accord !
Je suis capable d'émouvoir les gens parce que j'ai entre les mains ces chansons magnifiques, les mots qui touchent, c'est peut-être là qu'intervient le public...
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Le sexe fait parti de la nature, j'obéis à la nature.