La création est un élixir magique qui vous guérit de tous vos maux, de touts vos tourments.
Le couteau de poche, le plus sûr artisan de la culture populaire.
J'aime les gens, y compris dans un univers hostile. Il y a toujours une façon de se parler.
On ne guérit pas d'un mal en s'en occupant tout le temps.
La création est d'abord une lutte contre soi, ensuite contre tous et contre tout.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
Le temps guérit presque tout, alors donne-toi un certain temps.
Croyez en Dieu, dans sa providence, dans une vie future, dans la récompense du bien; Dans le châtiment des méchants; Dans la sublimité et la vérité des doctrines du Christ, dans une révélation de cette doctrine par une inspiration divine spéciale pour le salut de la race humaine.
Dans cet univers plein de bruit et de fureur, c'est le bruit des uns qui provoque la fureur des autres.
L'éducation est le moyen par lequel un peuple se prépare pour la création de sa civilisation propre et aussi l'avancement et la gloire de sa propre race.
Le malade est plus reconnaissant à la médecine qui le guérit qu'au conseil qui le préserve.
Changer de lit guérit la fièvre.
La frontière est de plus en plus floue entre le cinéma tel qu'on le conçoit depuis sa création et la métamorphose qu'il est en train d'opérer.
La création est de toute façon un mythe puisque personne au sens strict n'invente jamais rien.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] â–º Lire la suite
Nous marchons à tâtons dans un univers dont nous ne connaissons que les apparences les plus grossières.
Dieu ? Je ne sais pas si j'y crois. J'ai des regrets de ne plus avoir une conception aussi simple de la création et de son créateur.
Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée ; la pensée est une illusion pour l'intuition ; l'intuition est une illusion pour l'idée pure ; l'idée pure est une illusion pour l'être. Dieu est le mensonge suprême.
La peinture est un art et l'art dans son ensemble n'est pas une vaine création d'objets qui se perdent dans le vide, mais une puissance qui a un but et doit servir à l'évolution et à l'affinement de l'âme humaine.
Les tentatives de création de machines pensantes nous seront d'une grande aide pour découvrir comment nous pensons nous-mêmes.
Nous sommes des univers passagers dans l'univers qui s'éternise.
La création apparaîtra bientôt comme une activité socialement nécessaire, un travail utile et non plus un loisir.
Notre univers s'étend comme gonfle dans le four un pudding aux raisins, dans un espace qu'il crée lui-même.
Les gens qui prétendent que le temps guérit tous les maux n'ont jamais attendu indéfiniment dans le salon d'un médecin.
La politique est un univers d'intérêts où les idéalistes n'ont pas leur place.
Le temps guérit tout, règle nos problèmes, ceux-là surtout qui paraissent insolubles.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] â–º Lire la suite
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.