Avant de te marier, assure-toi de bien connaître celle dont tu divorceras.
Un être libre, c'est rare, mais tu le repères tout de suite, d'abord parce que tu te sens bien, très bien quand tu es avec lui.
Plus claire la lumière, plus sombre l'obscurité... Il est impossible d'apprécier correctement la lumière sans connaître les ténèbres.
L'amour consiste à prendre soin de l'autre, à s'inquiéter de lui, à le respecter et à essayer sans cesse de le connaître davantage.
Si tu as de la gloire, ne t'en réjouis point ; si tu la perds, ne t'en afflige point.
Tout le monde échoue une première fois. Si tu ne connais pas l'échec, comment pourrais-tu connaître le succès ?
Sers-toi de ton peigne tant que tu as des cheveux.
Si tu es robuste, tiens-toi tranquille ; les autres te respecteront plus qu'ils ne te craindront.
Ne méprise pas un homme, si demain tu dois le rencontrer.
Tu n'es pas seul face à la maladie. Apprends à voir avec l'oeil de l'esprit, et tu verras que les objets eux-mêmes éprouvent de la pitié pour les hommes.
Celui qui doit vivre survit même si tu l'écrases dans un mortier.
Je suis toujours moi même après tout ce qui est arrivé.
La servitude. C'est ça le téléphone. Il sonne : tu accours. Ou bien tu n'accours pas, mais tu te ronges les sangs de regrets ou de curiosité insatisfaite.
Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
Ce que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais.
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.
Je vous en supplie, je souhaiterais vivement, si cela est possible en quelque manière, connaître votre nom.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
Vis donc, mon bonhomme, et après tu pourras toujours parler de ce que tu as vécu.
- J'ai besoin de toi, j'peux pas te dire pourquoi, tu ne pourras jamais me poser de questions, et on va faire mal a des mecs... - [D'un air tout à fait naturel] Quelle caisse tu veux prendre ?!
Chaque fois que l'homme fait une nouvelle expérience, il apprend toujours plus. Il ne peut pas apprendre moins.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
Y'en a qui tiennent le haut du pavé, moi je tiens le bas du fossé...
Châtie le chien, fouette le loup, si tu veux ; mais ne provoque pas les cheveux gris.
Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier.
Le Lido a été pour moi une chose merveilleuse. On m'a mis des plumes, il fallait que je descende très doucement l'escalier et ça m'a donné une autre discipline de moi-même.
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
Tu n'es pas bon à rien, tu es mauvais à tout.
Si j'te tends la main tu me couperas le bras.
Nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs.
Vous allez apprendre à rire. Pour atteindre l'humour supérieur, cessez d'abord de vous prendre trop au sérieux.