Le troisième drapeau, le drapeau de fer-blanc, le drapeau de la majorité des français, c'est la girouette.
La langue de l'Europe, c'est la traduction
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
L'esprit, me disait un homme d'esprit, ce n'est que la bêtise en mouvement ; et le génie, c'est la bêtise en fureur.
La démocratie c'est la révolution couchée, et qui fait ses besoins dans ses draps.
La gloire, c'est la fumée sans feu dont on parle tant.
C'est la disponibilité, pas la présence physique qui compte.
L'amour est insaisissable. C'est un vide intérieur qui se comble. La beauté retrouvée grâce au regard d'un autre. C'est vivre au présent, pour l'avenir, en brûlant le passé. C'est la seule façon de se sentir vivant.
Dans tous les temps et tous les pays, c'est la femme qui décide si le monde doit pardonner une faute ou ne pas la pardonner.
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
La vie n'est jamais ce qu'elle semble - et c'est la plus grande chose à ce sujet.
L'homme est une créature qui peut s'habituer à tout, et je pense que c'est la meilleure définition de lui.
L'absence c'est Dieu. Dieu, c'est la solitude des hommes.
En démocratie, c'est la force des arguments qui compte.
Mourir, c'est la dernière chose à faire.
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
J'ai grandi dans une famille qui n'aime que la simplicité et c'est la manière dont j'ai été élevée, dans une maison modeste de la banlieue de Los Angeles.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
La variété, c'est de l'organisation ; l'uniformité, c'est du mécanisme. La variété, c'est la vie ; l'uniformité, c'est la mort.
Oh ! Demain, c'est la grande chose ! De quoi demain sera-t-il fait ?
C'est la plus belle histoire du monde. Un jours tu as dix-sept ans et tu planifies pour plus tard. Et puis tranquillement et sans s'en rendre compte... plus tard c'est aujourd'hui... puis plus tard devient hier... et c'est ta vie.
Ça a l'air si facile, de se lier à un autre être humain, on dirait que personne leur a dit que c'est la chose la plus difficile au monde.
Ce n'est pas le dossier qui est bon, c'est la personne qui le présente.
Ce n'est point l'arbre qui quitte la fleur, c'est la fleur qui quitte l'arbre.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Le cirque est le nom d'un lieu et non d'un spectacle, c'est la piste de 13 mètres de diamètre.
La vie, c'est la minute où nous cherchons tous à être heureux.
Là ou est l'ordre, c'est le pain ; là où est le désordre, c'est la faim.
C'est la meilleure part de la beauté que celle qu'un tableau ne peut exprimer.
Quand Paris se sent morveux, c'est la France tout entière qui se mouche.
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
Ce vers quoi nous devons aller, c'est la désescalade. Nous en connaissons les termes. Grandes questions de sécurité collective, question ukrainienne, situation sécuritaire en Biélorussie et dans toute la région : avançons.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
La seule chose qu'on ne peut embellir sans qu'elle en périsse, c'est la vérité.
Je mets les choses au pire, parce que je trouve que c'est là la vraie façon de raisonner.
Ne contemple, en toutes choses, qu'Une ; c'est la seconde qui te fourvoie.
Ce qui déprime un pays, c'est cela : c'est la peur de l'avenir.
Un chef, c'est la colonne vertébrale d'une nation.
Le don est toujours le même, ce qui diffère, c'est la façon dont il est fait.
Le délire c'est la théorie d'un seul, tandis que la théorie est le délire de plusieurs.
L'idée de patrie est une idée de ville. La petite patrie, c'est la grande, c'est l'unique.
La nuit du 5 novembre, c'est la nuit de Guy Fawkes : vous utilisez tous les vieux vêtements de votre père, vous mettez de la paille dedans, un chapeau, vous demandez aux voisins 'a penny for the guy' et vous [...] ► Lire la suite
Celui qui réclame pour tous, reçoit pour soi. Et celui qui réclame pour soi, est frustré de tous. C'est la loi.
L'indépendance, c'est la clochardisation.
A 45 ans elle est encore belle comme le jour... Le problème c'est la nuit.
L'enfer, c'est la présence infinie du temps mêlée à l'espérance de la fin du temps.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
C'est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.