La grande illusion, c'est la guerre. La grande désillusion, c'est la paix.
Modernité et tradition, c'est la France.
C'est la qualité de l'oeuvre qui doit porter et légitimer la technologie et non l'inverse.
Echapper à l'impôt sur la fortune, c'est la revanche de la cigale sur la fourmi.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
Heureux ceux qui ignorent que mûrir c'est assister à l'aggravation de ses incohérences et que c'est là le seul progrès dont il devrait être permis de se vanter.
C'est la moitié de l'amour, cette moitié qu'est l'amitié.
Quelle est la partie la plus faible de l'homme ? C'est la femme.
La culture c'est la règle, l'art c'est l'exception.
Vous savez, c'est la vie qui est juste et l'architecte qui a tort.
Les erreurs font partie de la vie. C'est la réponse qu'on leur oppose qui est importante.
Ce n'est pas la haine qui me guide, c'est la souffrance.
Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c'est la vérité.
C'est la nature qui, à intervalle régulier, nous rappelle par son silence, qu'il faut nous purifier.
C'est dans les oeuvres des poètes qu'il faut chercher leur histoire : c'est là qu'on trouve leurs confessions les plus secrètes.
Selon une tradition que vous trouvez chez Montesquieu, mais qui remonte au XVIe siècle, au Moyen Âge et au droit romain aussi, le criminel et la fréquence surtout des crimes représentent, dans une société, comme la maladie du corps social. [...] ► Lire la suite
C'est la pire lassitude, quand on ne veut plus vouloir.
Ce n'est pas l'encre qui fait l'écriture, c'est la voix, la vérité solitaire de la voix, l'hémorragie de vérité au ventre de la voix.
C'est la confrontation avec les autres qui vous permet de dévoiler toutes vos facettes.
La femme, c'est la multiplication des problèmes, la soustraction de l'argent et la division des amis.
Les seuls démons au monde sont ceux qui courent dans nos propres coeurs - c'est là que la bataille doit être menée.
T'accepter d'abord, c'est la première sincérité ; aimer, c'est la première loi ; apprendre à être simple, c'est la première science...
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
Le seul don du destin aux hommes, c'est la mort.
Le stalinisme, c'est la voie la plus longue pour aller du capitalisme... au capitalisme.
Nous croyons regarder la nature et c'est la nature qui nous regarde et nous imprègne.
La lutte de l'homme contre le pouvoir, c'est la lutte de la mémoire contre l'oubli.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
Ce n'est pas la conscience qui détermine la vie, c'est la vie qui détermine la conscience.
De tous les événements inattendus, le plus inattendu c'est la vieillesse.
Amour et danger, c'est la même chose : un champ de bataille. Se regarder dans les yeux, c'est comme s'envoyer un missile.
C'est la différence qu'il y a entre une belle chose, et même sublime, et quelque chose de parfait. Le parfait est toujours un peu médiocre.
Le jour, c'est la vie des êtres, mais la nuit, c'est la vie des choses.
La jeunesse, c'est la passion pour l'inutile.
Nous réglons notre vie sur les exemples : ce n'est pas la raison qui nous façonne ; c'est la coutume qui nous entraîne.
La télé : c'est la vision carrée d'un monde qui ne tourne pas rond.
La seule chose qu'on peut embellir sans qu'elle en périsse, c'est la vérité.
J'ai un tempérament affreux, affreux. Quand j'entends : 'c'est la règle' ou 'l'ordinateur dit', je deviens folle. Des gens tentent de m'arrêter tous les jours.
- Qu'est-ce que vous regardez ? C'est la carte routière ? - Non ! C'est la carte des vins. C'est pour éviter les bouchons !
L'art, c'est la façon humaine de disposer le sensible ou l'intelligible à des fins esthétiques.
L'argot, c'est la langue des ténébreux.
Le grand thème de la vie, c'est la lutte et la souffrance.
Le compromis, ça n'est pas la compromission, c'est l'envers du fanatisme. La compromission c'est la lâcheté. Le compromis, c'est le courage.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.
L'amour, c'est la lumière au-dessus de l'obscurité.
Aujourd'hui, il y a une armée d'occupation : c'est la jeunesse.
Le seul capital qui ne coûte rien et qui rapporte beaucoup, c'est la flatterie.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.