C'est la poésie qui a adouci les hommes farouches.
Les maladies sont des questions posées. Ce sont aussi des tâches à remplir, et même des distinctions. Le fait décisif, c'est la manière dont on les supporte.
Le jardin c'est la plus petite parcelle du monde et puis c'est la totalité du monde. Le jardin c'est depuis le fond de l'Antiquité, une sorte d'hétérotopie heureuse et universalisante.
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.
Ce que les hommes cherchent à personnifier dans le mot "pensée", c'est la matière en mouvement.
C'est la plus fidèle de toutes les femmes : elle n'a trompé aucun de ses amants.
Le désespoir, c'est la conscience... du temps comme prison.
La musique n'est pas un métier, c'est la vie, tout simplement ! L'interprétation, ce n'est pas le travail de dix minutes, de dix jours ou d'un mois, c'est le produit de toute la vie.
Hier il faisait pas loin de 40 degrés. C'est la canicule, les vieux tombent comme des mouches et pourtant, il y a toujours autant de vieilles peaux aux cours d'aérobic.
L'art, c'est la divinisation même des belles choses, comme le péché. Aussi longtemps que le péché reste caché.
Mes racines, c'est la Corse. Et en Corse, on n'a pas pour habitude de se dégonfler ni de se dérober.
La pire des violences conjugales c'est la victimisation narcissique, c'est la clé de toute suspicion, la clé d'un futur impossible car peu d'experts la comprendront puisque c'est de la psychocriminologie.
La plus sûre garde de la chasteté à une fille, c'est la sévérité.
C'est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible.
L'idée que les actions politiques de premier plan sont le facteur décisif en histoire est aussi vieille que l'historiographie elle-même, et c'est la raison principale qui fait que si peu de chose nous a été conservé de l'évolution des peuples [...] ► Lire la suite
Un des plus beaux présents que la nature puisse faire à un comédien, c'est la mémoire : si elle lui est infidèle, le personnage qu'il représente disparaît ; on ne voit plus que l'acteur.
La bonté est le seul charme qui soit permis aux vieillards, c'est la coquetterie des cheveux blancs.
L'énergie amoureuse dépensée, c'est la sérénité de l'état de faiblesse.
La terre, c'est la vie. Du moins pour quelques-uns.
C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre.
La vengeance, c'est la volupté du paradis.
Si tu veux obtenir quelque chose de la vie, tu sais, il faut commencer par exiger, c'est la seule façon de dompter l'existence et de lui faire donner tout son rendement.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
L'action directe, c'est la force ouvrière en travail créateur : c'est la force accouchant du droit nouveau - faisant le droit social !
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Un esprit solide dans un corps humain, c'est la plus grande force dans la plus grande faiblesse.
L'amour c'est comme la vérité. Vouloir l'expliquer c'est l'altérer, c'est la mutiler.
La forme supérieure de l'opposition, c'est la création.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
La publicité, c'est la gloire du riche ; la gloire, c'est la publicité du pauvre.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités lorsque nous traversons les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
C'est la foi même qui est Dieu.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
C'est joli, la poussière, c'est la poudre de riz des choses.
C'est la mémoire qui soude les choses à sa façon.
Etre actrice, c'est la sublimation de la féminité.
La bourgeoisie sans le peuple, c'est la tête sans les bras. Le peuple sans la bourgeoisie, c'est la force sans la lumière.
Oui je suis Charlie. C'est la première fois de ma vie que quelqu'un que je connaissais se fait assassiner.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Un régime, c'est la courte période de privations qui précède une augmentation de poids.
Venise c'est la capitale de l'humidité.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
J'ai commencé à prendre de l'héroïne en 1985 à Aberdeen. Je ne savais pas jusqu'où cette saloperie allait m'entraîner. C'est la pire dépendance que j'ai connue.
Parfois on dit : "On aurait presque pu... " Là, c'est la phrase triste des adultes qui n'ont gardé en équilibre sur la boîte de Pandore que la nostalgie.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
L'avenir du théâtre, c'est la philosophie.
Si Chuck Norris se prend une balle, c'est la balle qui meurt.
Fermer les yeux, est-ce que c'est la nuit parce qu'on a fermé les yeux ?
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.