Mes racines, c'est la Corse. Et en Corse, on n'a pas pour habitude de se dégonfler ni de se dérober.
Venise c'est la capitale de l'humidité.
Le désespoir, c'est la conscience... du temps comme prison.
C'est là mon supplice de voir sans cesse le parfait et le juste sans pouvoir jamais y atteindre.
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
C'est joli, la poussière, c'est la poudre de riz des choses.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
L'argent, c'est la couille des familles.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
Le génie, c'est la rigueur dans le désespoir.
La plus sûre garde de la chasteté à une fille, c'est la sévérité.
L'idée que les actions politiques de premier plan sont le facteur décisif en histoire est aussi vieille que l'historiographie elle-même, et c'est la raison principale qui fait que si peu de chose nous a été conservé de l'évolution des peuples [...] ► Lire la suite
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
C'est la mémoire qui soude les choses à sa façon.
La littérature, c'est la vie intérieure qui devient de la vie.
Un des plus beaux présents que la nature puisse faire à un comédien, c'est la mémoire : si elle lui est infidèle, le personnage qu'il représente disparaît ; on ne voit plus que l'acteur.
C'est la gloire des vieilles gens qui pensent toujours avoir été plus sages que ceux qui viennent après eux.
La forme supérieure de l'opposition, c'est la création.
L'indifférence n'est pas une fatigue de l'âge. C'est la cessation des choix.
"Que pouvais-je faire d'autre ?" C'est là le soubassement de toute construction.
C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
L'amour c'est comme la vérité. Vouloir l'expliquer c'est l'altérer, c'est la mutiler.
Faites quelque chose tous les jours que vous ne voulez pas faire ; c'est la règle d'or pour acquérir l'habitude de faire son devoir sans douleur.
L'avenir du théâtre, c'est la philosophie.
L'origine de la douleur, c'est la soif de plaisir, la soif d'existence, la soif d'impermanence.
Un régime, c'est la courte période de privations qui précède une augmentation de poids.
C'est la foi même qui est Dieu.
J'ai commencé à prendre de l'héroïne en 1985 à Aberdeen. Je ne savais pas jusqu'où cette saloperie allait m'entraîner. C'est la pire dépendance que j'ai connue.
La première composante de la personnalité humaine soluble dans l'alcool, c'est la dignité.
Oui je suis Charlie. C'est la première fois de ma vie que quelqu'un que je connaissais se fait assassiner.
L'action directe, c'est la force ouvrière en travail créateur : c'est la force accouchant du droit nouveau - faisant le droit social !
La haine, c'est la vengeance du poltron.
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
La biographie est une prison. Prison des dates, des faits, des fiches. Le roman, c'est la liberté.
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Le plus puissant de tous les leviers, c'est la volonté.
Le plus terrible, ce n'est pas le chagrin, c'est la diligence qu'on met à l'oublier.
L'amour est la chose qui m'est apparue comme étant la plus importante et la plus fondamentale pour ma et notre vie. Un besoin d'amour, oui ! On a envie de choses exceptionnelles. Mais ce pourrait être l'amitié, c'est la même chose ! Des choses de grande qualité.
Le signe le plus évident d'un cancer social... c'est la disparition du sens de l'humour.
Un esprit solide dans un corps humain, c'est la plus grande force dans la plus grande faiblesse.
La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Partout où je vois la souffrance, c'est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
La bourgeoisie sans le peuple, c'est la tête sans les bras. Le peuple sans la bourgeoisie, c'est la force sans la lumière.
L'ironie, c'est la gaieté et la joie de la sagesse.