La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Mettre la dernière main à son oeuvre, c'est la brûler.
L'important dans l'humour, c'est la transgression !
L'opinion publique, c'est la sottise en action.
Se souvenir qu'un journal est une unité de surface : c'est la superficie qu'un ouvrier agricole peut labourer en une journée.
C'est la cause, et non la mort, qui fait le martyr.
Elle n'est pas attirée par ma noirceur comme Lila ni aveuglée par elle comme Rita, elle n'a pas l'air d'en avoir besoin comme Lumen, elle m'accepte, avec mes qualités et mes défauts tel que je suis, alors pourquoi je m'acharne [...] ► Lire la suite
C'est la seule chose que l'on peut conserver. Quand on n'a plus rien. L'envie de se tenir droit.
L'objet, c'est la poétique.
Rien de tel que le tabac : c'est la passion des braves gens, et celui qui vit sans tabac ne mérite pas de vivre.
De toutes les vertus, celle qui, dans le monde, m'a toujours paru réussir le moins à celui qui la pratique, c'est la modestie.
C'est toujours trop tard, ou trop peu, ou les deux. Et c'est la voie du désastre.
La démocratie c'est la souveraineté des arguments.
Ils avaient des goûts communs et des métiers différents : c'est la recette même de l'amitié.
C'est en faisant la musique que tu la ressens, finalement c'est la musique qui te donne un sens, plus que toi qui donne un sens à la musique.
Ce qui nous trahit aujourd'hui, c'est la petite phrase sortie de son contexte.
L'échec est si important. Nous parlons de succès tout le temps. C'est la capacité de résister à une défaillance ou à un échec d'utilisation qui mène souvent à un plus grand succès. J'ai rencontré des gens qui ne veulent pas essayer par crainte d'échouer.
Le gain de la recherche, c'est la recherche elle-même.
Quand tu te laves les dents, il faut aussi frotter la langue, c'est là que les bactéries elles discutent.
C'est là, ça vous ensommeille au creux des reins, le mal de vivre qu'il faut bien vivre vaille que vivre.
- Tu n'aurais pas dû partir une nouvelle fois. - Tu rigoles, hein ? C'est la seconde fois que j'essaie de te tuer. - Disons, aucune amitié n'est parfaite.
La foi, c'est la volupté d'être.
Le programme du FN, c'est la réhabilitation de Pétain.
Écrivain, c'est la seule «profession» avec la voyance et la radiesthésie, qui n'ait pas d'école.
Etre écrivain, c'est la façon exemplaire, proclamée, de ne pas devenir un adulte.
Un ami, c'est un être qui ne doute jamais de vous, qui ne vous demande rien et qui est prêt à tout vous donner... C'est un coeur large qui oublie et pardonne... Un ami, c'est la perle au fond des mers.
C'est la présence qui fait le silence d'une chambre.
C'est là un livre dont on dit : « Lisons-le tout de suite pour n'avoir pas à le lire plus tard».
Tu me demandes un conseil ; je te le donne, mais surtout ne le suis que si toi tu le désires, parce que ce conseil n'a de valeur que d'échange parlé ; c'est la réaction de quelqu'un d'une autre génération à ce qui te questionne.
Je n'avais jamais pensé que je serais une actrice - j'étais censé être une avocate. Mais la motivation est la même: lorsque vous agissez, vous défendez un rôle; Vous devez être convaincant. C'est la même carrière.
Le mariage c'est la robe. Après, évidemment, on a le mari !
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
Albert Cohen s'est trompé : ce ne sont pas les bruits de chasse d'eau qui tuent l'amour. C'est la crainte de l'ennui qui mue nos rêves flamboyants en cauchemars climatisés.
Parfois on dit : "On aurait presque pu... " Là, c'est la phrase triste des adultes qui n'ont gardé en équilibre sur la boîte de Pandore que la nostalgie.
En parlant des amoureux :Leur plus grand désir serait de voir le temps se figer, et c'est pourquoi ils n'ont rien de plus pressé que d'agripper leur appareil photo et de photographier leur bonheur. C'est la seule façon fiable de faire durer la passion.
- C'est quoi un break ? - Je crois que c'est la voiture de mon père.
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
L'objet est inessentiel, ce qui compte c'est la demande d'amour.
L'économie c'est la science du sordide, non de la pureté.
Si vous ne le sentez pas, ne le faites pas. C'est la leçon et cette leçon seule vous évitera beaucoup de chagrin.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
C'est la conscience humaine du Beau qui différencie le Beau du Laid.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Adultère : c'est la distraction des femmes mariées.
Il n'y a pas de ministres en difficulté. C'est la réalité qui est difficile. Même un secrétaire d'état aux Choux farcis aurait un jour un problème avec les choux !
La parole, c'est comme les galettes de mil. Il faut les prendre les unes après les autres jusqu'à la dernière sur laquelle sont posées toutes les autres, Et la dernière, c'est la vérité.
Sait-on jamais pourquoi on aime les gens ? Non. Eh bien ! Pour les objets, c'est la même chose.
Moi, le seul voyage qui m'intéresse, c'est la mort. Parce qu'on ne rapporte pas de diapos.
Martine : Pourquoi ne restez-vous pas au lit ? Don Juan : La dernière maîtresse y resterait aussi. Or c'est la prochaine que je préfère.