Le programme du FN, c'est la réhabilitation de Pétain.
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
Le viol est un programme politique précis : squelette du capitalisme, il est la représentation crue et directe de l'exercice du pouvoir.
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
Le programme génétique prescrit la mort de l'individu, dès la fécondation de l'ovule.
Je ne pense jamais au temps que j'ai perdu. J'exécute juste un programme parce qu'il est là. C'est tracé pour moi.
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d'extrême-droite.
Peut-on vraiment être à la fois adepte du DOS et catholique traditionaliste ? Par ailleurs, Céline aurait-il écrit avec Word, Wordperfect ou Wordstar ? Enfin, Descartes aurait-il programmé en Pascal ?
La question est de savoir maintenant si le gouvernement grec est capable de présenter un programme de réformes sur lequel il n'a pas été élu.
Tu ne vois pas que tu as été programmé ? Tu ne vois pas ce qu'il va t'arriver ? Tu vas te marier, trouver un boulot chiant et avant de t'en rendre compte, tu auras un gros bide. Alors tu vas détester [...] â–º Lire la suite
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
Le meilleur programme anti-pauvreté est une éducation de classe mondiale.
Ainsi Pétain n'a laissé paraître que les seuls journaux qui étaient d'accord avec lui et l'occupant.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Rien n'est plus durable qu'un programme gouvernementale temporaire.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
Le néolibéralisme n'est pas un programme économique - c'est un programme politique conçu pour produire le désespoir et tuer toute alternative future.
Je vais en Amérique latine sans programme diplomatique bien précis, mais en quelque sorte instinctivement. Peut-être est-ce important. Peut-être est-ce le moment.
Rien n'est aussi permanent qu'un programme gouvernemental temporaire.
Je suis maoïste, [...] un bon programme c'est ce qui marche.
Le FN qui se dit anti-système, ne s'emmerde pas du tout, se protège avec les lois du système, l'immunité parlementaire, pour ne pas se rendre aux convocations policières [...] Nous quand on est convoqué par la police, on n'a pas d'immunité ouvrière, désolé, on y va.
La réflexion sur un programme renouvelé parce que cette crise sanitaire a fait émerger des besoins nouveaux. Je pense qu'elle a été révélatrice de nos faiblesses dans notre ville et peut être un accélérateur de la transformation de la ville de Paris.
Oh tu sais, que t'as du boulot ou que t'en as pas, c'est du pareil au même quand t'as fini la journée et que t'es chez toi à regarder la télé, c'est le même programme pour tout le monde...
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
Femme. C'est pire que paysan - semis, arrosage, arrachage... Jambes à épiler, aisselles à raser, ongles à limer... Un programme si rigoureusement exigeant qu'il suffit de se laisser aller quelques jours pour se retrouver en jachère.
Un programme quotidien bien réalisé : voilà qui rehausse l'estime de soi.
Le matin, je me dis : tiens je suis encore en vie et qu'est-ce que je vais faire ? Mon problème c'est : quel est mon programme ? Ce n'est pas : Ah hier, c'était formidable, la nostalgie...
L'absence ou le mépris du programme n'est pas nécessairement un signe de totalitarisme.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
La popularité n'est pas un programme politique.