La foi, c'est la volupté d'être.
L'important dans l'humour, c'est la transgression !
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
La Meije a 3998 mètres. Il lui manque 2 mètres pour faire les 4000. C'est la poisse !
Je n'avais jamais pensé que je serais une actrice - j'étais censé être une avocate. Mais la motivation est la même: lorsque vous agissez, vous défendez un rôle; Vous devez être convaincant. C'est la même carrière.
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
Sait-on jamais pourquoi on aime les gens ? Non. Eh bien ! Pour les objets, c'est la même chose.
Le grand attrait qui porte au célibat, c'est la liberté.
Il n'y a pas de ministres en difficulté. C'est la réalité qui est difficile. Même un secrétaire d'état aux Choux farcis aurait un jour un problème avec les choux !
- C'est quoi ton problème ?! - C'est Halloween, crétin, notre jour de congé, c'est la loi ! - Mes copains et moi, on suit pas vos stupides règles, on est des rebelles ! - Non, JE suis une rebelle, TU es un idiot ! C'est à cause de gens comme toi qu'on a mauvaise réputation !
Adultère : c'est la distraction des femmes mariées.
Aller au théâtre est très important : entendre des choses rares, belles, profondes, est très enrichissant. C'est la vie redessinée.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
Moi, le seul voyage qui m'intéresse, c'est la mort. Parce qu'on ne rapporte pas de diapos.
Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
- C'est quoi un break ? - Je crois que c'est la voiture de mon père.
Le communisme, il ne faut pas se le dissimuler, c'est la guerre de ceux qui ne possèdent pas, ou le grand nombre, contre ceux qui possèdent ou le petit nombre.
Ma femme, c'est la patronne.
Tu sais ce que c'est la mélancolie ? Tu as déjà vu une éclipse ? Eh bien c'est ça : la lune qui se glisse devant le coeur, et le coeur qui ne donne plus sa lumière...
Pour certains, la mort c'est la seule façon qu'ils ont de se prouver qu'ils étaient vivants.
Le hasard dans certains cas, c'est la volonté des autres.
Fêter le troisième millénaire : que cela puisse nous faire grand bien si c'est là pour chacun d'entre nous l'occasion de faire le bilan de notre vie.
La culture c'est la réponse à la crise
Quand c'est l'homme qui est pris en faute, le monde pardonne ; quand c'est la femme, il y a un rejaillissement de honte sur la famille.
Et dans le vent qui chemine,C'est la nuit blanche des pleurs,Dont la lumière orpheline,A vu le jour dans le coeur.
Martine : Pourquoi ne restez-vous pas au lit ? Don Juan : La dernière maîtresse y resterait aussi. Or c'est la prochaine que je préfère.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
Le moteur, c'est la passion : passion de vivre, de rencontrer l'autre.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
Le programme du FN, c'est la réhabilitation de Pétain.
C'est la force des dirigeants modernes d'avoir compris que la religion ayant cessé d'être l'opium du peuple, la loterie qui pour un investissement modique permet l'égalité des chances, pouvait constituer une drogue de substitution.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
Écrivain, c'est la seule «profession» avec la voyance et la radiesthésie, qui n'ait pas d'école.
L'avenir, messieurs, c'est la foi de notre âge, c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Se connaître, c'est la plus grande sagesse.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
La sagesse, c'est une prise de conscience. C'est la capacité de percevoir le sens profond des épreuves. La sagesse, c'est ce qui nous permet de faire face à toutes les difficultés de l'existence avec courage.
Ce que vous êtes, ce que vous faites, dans une certaine mesure, c'est la France qui le fait ici.
Je te consacre Mireille, c'est mon coeur et mon âme ;C'est la fleur de mes années,C'est un raison de Crau qu'avec toutes ses feuillesT'offre un paysan.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
La mort c'est la mort, c'est aussi simple que ça.
Le capital ne manque pas. Ce qui manque, c'est la vision.
Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
C'est la chèvre qui connaît la profondeur de l'eau avant de s'y aventurer.
Certains disent que l'amour est une rivière... d'autres une chanson idiote... Certains disent qu'il est partout autour de nous... cela nous conduit où nous appartenons... Certains disent que c'est un rire sous la pluie... mais dans l'Upper East Side nous savons tous que l'amour, c'est la douleur.
L'objet est inessentiel, ce qui compte c'est la demande d'amour.
L'enfer c'est la simplicité.
Ce que les musiciens appellent l'harmonie dans le chant, c'est la concorde de la cité.