Cannes, se disait Xavier, c'est la fête de la saucisse avec des putes en Louboutin. Tous à dégueuler leur caviar, le nez plein de coke, après avoir récompensé du cinéma roumain.
La télé, c'est la maladie du cinéma.
Le néologisme, c'est la langue qui fait ses besoins.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
C'est la superstition qui a fait immoler des victimes humaines, c'est la nécessité qui les a fait manger.
La vie, c'est la fleur et le couteau, c'est de voir rouge un jour et bleu le lendemain.
C'est une étrange berceuse, mais c'est ainsi ; c'est la mienne. Il est un silence où il n'y a jamais eu de bruit. Il est un silence où aucun bruit ne peut être. Dans la froide tombe sous la mer profonde... profonde.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille.
Ce qu'il y a de plus subtil dans l'homme, c'est la sexualité.
Il n'y a rien de mal à avoir peur. Ce n'est pas l'absence de peur, c'est la surmonter. Parfois, vous devez passer à travers et avoir la foi.
L'instant n'a de place qu'étroite entre l'espoir et le regret et c'est la place de la vie.
C'est la moindre des choses d'essayer de montrer à quelqu'un de perdu dans le brouillard la direction de la lumière.
Décrire la jouissance qu'on a éprouvée, c'est la moitié de la jouissance.
La mémoire de l'amour est la plus trompeuse qui soit, c'est la seule qui ne sait pas se rappeler.
Le luxe, c'est la liberté.
La danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu'elle n'est pas une simple traduction ou abstraction de la vie ; c'est la vie elle-même.
Je me demande toujours : " Qu'est-ce qu'il me restera quand j'aurai 80 ans ? " C'est la profondeur qui restera.
Techniquement, je ne suis pas guitariste, tout ce que je joue c'est la vérité et l'émotion.
La bourgeoise c'est la plus frustrée de toute les femmes mariées.
Qu'est-ce que l'humour ? C'est la faculté de rire des nigauds dans un pays où le nigaud est légion.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
En studio, le lien familial ou amical est secondaire. Ce qui compte, c'est la prestation.
Le calme, c'est la tenaille du bourreau.
Le talent c'est la lutte contre l'oubli.
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
L'originalité, c'est la vision nouvelle d'un thème éternel.
Quand tu crois questionner la nature, c'est la nature qui questionne Dieu, ou Dieu qui se questionne sur Lui-même.
Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
Le père Hervé Tarrain : Putain t'étais moins coincé quand t'étais môme!! Quand tu jouais au docteur avec la petite Magalie... La 'conscience' du père Tarrain : Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite Magalie ! Chauffeur de taxi [...] ► Lire la suite
Quelle est la différence entre les yeux qui ont un regard et les yeux qui n'en ont pas ? Cette différence a un nom : c'est la vie.
Ce qu'il y a d'irritant pour un mari lorsque sa femme n'a rien à dire, c'est la façon dont elle ne le dit pas.
C'est l'extrême sensibilité qui fait les médiocres acteurs ; c'est la sensibilité médiocre qui fait la multitude des mauvais acteurs ; et c'est le manque absolu de sensibilité qui prépare les acteurs sublimes.
C'est la prose qui donne l'empire à une langue, parce qu'elle est tout usuelle : la poésie n'est qu'un objet de luxe.
Tu ne sais pas ce que c'est la ville. C'est cruel ! C'est pas humain ! Ça n'a pas d'âme !
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
La loi nous donne le rapport numérique de l'effet à sa cause, et c'est là le but auquel s'arrête la science.
La croissance, c'est la vie. On grandit ou on meurt.
Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser.
C'est la puissance de la vie et l'action qui peuvent seules résoudre, sinon entièrement du moins en partie, les problèmes que se pose la pensée abstraite.
La peinture, c'est la course à l'absolu et à l'inconnaissable.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
La Fête de la musique, c'est la fête des gens qui ne foutent rien le lendemain !
La culpabilité se hâte toujours vers son double complémentaire, le châtiment : c'est là seulement qu'elle trouve l'apaisement.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
Je m'intéresse à l'avenir parce que c'est là que je vais passer le reste de ma vie.
L'honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée. C'est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu'à la plus pure élévation et jusqu'à la passion la plus ardente.
Injurier n'est pas nuire. Voilà ce que les ennemis ignorent. Ils ne peuvent pas ne point insulter, et c'est là leur utilité.
Le temps, c'est la toile dont je suis à la fois l'araignée et la mouche.
Un journal, c'est la conscience d'une nation.
La folie, c'est la loi de la majorité.