La force d'inertie, c'est la puissance du larvaire.
C'est le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les oeufs.
La peinture, c'est la course à l'absolu et à l'inconnaissable.
La croissance, c'est la vie. On grandit ou on meurt.
L'honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée. C'est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu'à la plus pure élévation et jusqu'à la passion la plus ardente.
Le noir, c'est la négation de la lumière, de l'ombre et notre double si mystérieux.
C'est la main de l'homme... et la main de l'homme est douce à la femme.
Je crois que je suis ressorti plus fort de cet hôpital. Crois-moi, maintenant, je n'ai pas envie de me suicider. Je dis merci à Dieu qui m'a sauvé la vie. Tout ça, c'était une connerie et je crois que c'est la dernière fois. J'espère...
La folie, c'est la loi de la majorité.
Le travail, pour moi, ce n'est pas du travail, c'est la vie qui en est...
C'est la hiérarchie et la légalité qui rend les hommes méchants.
La plus noble conquête du cheval, c'est la femme.
La mort. C'est la seule solution que Dieu a imaginée pour écarter les prétendants à son sceptre.
Il y a deux choses qui ne supportent pas la publicité, c'est la police et l'amour.
Il n'y a pas d'exemple de mariage réussi, quand, dans un couple, c'est la femme qui est la plus intelligente.
C'est la fiction qui permet d'articuler la réalité.
La victoire n'est rien, mon garçon, la victoire ne laisse pas de trace, c'est un assouvissement passager. La vie, c'est la défaite.
La popularité ? C'est la gloire en gros sous.
La loi, l'unique loi, farouche, inexorable, Qui régit tout progrès, c'est la loi du plus fort.
Une aquarelle n'est pas une histoire, c'est la traduction d'une sensation, d'un souvenir, d'un état d'âme.
Une personne c'est de la compagnie, deux c'est la foule, trois c'est une réception.
A Hollywood, on traite les acteurs comme des meubles dont la valeur est calculée sur l'argent qu'ils rapportent aux autres. Pour moi, c'est la meilleure définition de la prostitution.
La nature du roman, c'est la survie.
Ce qui a mis à sec les finances de la France, c'est la guerre d'Indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette.
C'est la force qui gouverne le monde. Et ces petits rectangles de papier bruissant... voilà la forme moderne de la force.
Un Schtroumpf vert, c'est la jaunisse.
La meilleure raison, pour se suicider, c'est la peur de la mort.
Tout est à vendre ; c'est la loi de la vie. Le monde se partage en deux catégories : ceux qui peuvent acheter et les autres.
L'anarchie, c'est la victoire de l'esprit sur la certitude.
La mutation, c'est la clé de notre évolution. C'est elle qui nous a mené de l'état de simple cellule à l'espèce dominante sur notre planète. Mais tous les deux ou trois cents milles ans, l'évolution fait un bon en avant...
Un film de Bruce Lee montre Chuck Norris se faire battre par Bruce Lee. C'est là l'effet spécial le plus cher de toute l'histoire du cinéma.
Le mariage, c'est la contrainte à un seul corps ! Déjà qu'on est prisonnier du sien ! Et quand la machine lâche, tout est fini.
Le talent c'est la politesse à l'égard de la matière, il consiste à donner un chant à ce qui était muet.
L'individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l'humain reste. C'est là que réside la différence profonde entre l'individu et l'ensemble.
Ce qui nous trompe, c'est la prodigieuse variété de nos actions, jointe à l'habitude que nous avons prise en naissant de confondre le volontaire avec le libre.
La vie du début à la fin, c'est la roue de la fortune.
Si ta nature est de feu, c'est la loi, tu brûleras
Le coeur, c'est la foudre. On ne sait où elle tombe que quand elle est tombée.
C'est très puissant de dire non. C'est la chose la plus puissante que l'on puisse dire."
Vous avez noté qu'on dit un steak de boeuf, une côte de boeuf, un roti de boeuf... Mais dès que le bestiau semble suspect, c'est la vache qui devient folle !
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Le grand avantage de la vie religieuse, c'est l'abnégation chrétienne, c'est la mortification des sens, c'est la croix.
C'est la première responsabilité de chaque citoyen de remettre en question l'autorité.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Ce qui fait de nous des laïques n'est pas la séparation du temporel et du spirituel, c'est la séparation du spirituel et du religieux.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
C'est là que les ennuis ont commencé. Ce sourire. Ce foutu sourire.
L'exil de l'homme, c'est l'ignorance ; sa patrie c'est la science.
Même dans un goulag, rien ne peut arrêter la diffusion de certains rêves. Et c'est la diffusion du rêve qui, dans une lutte idéologique, est l'arme la plus puissante.
Pour qui passe après, souvent c'est la surprise.