L'oubli, c'est la vie.
- Toute la vie c'est la même chanson, nettoie ta chambre, tient toi droit, essuie toi les pieds, soit un homme, n'embête pas ta soeur, ne mélange jamais la bière et le vin, oh oui, ne conduit jamais sur la voie ferrée. - Euuuh... Phil, pour une fois je suis plutôt d'accord là.
C'est la marque des âmes fortes : chagrins et bonheurs n'y sont que des parenthèses sur la route du devoir.
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
C'est la demande la plus raisonnable qui soit au monde que ne point vous blâmer pour ce qui n'est point de votre faute.
Une seule forme de contagion se propage plus rapidement qu'un virus. Et c'est la peur.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
Interdisez-vous de haïr et vous mépriserez, chassez le mépris, et c'est la terrible indifférence. En vérité, il n'y a pas d'autre choix qu'aimer.
La marque la plus infaillible de l'ignorance, c'est la superstition.
La politique, c'est la pratique du compromis.
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
La mort c'est la noblesse du con.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
L'homme est fait pour vivre, la femme pour être vécue ; c'est là le secret des grandes amours et des petites.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
Il s'est passé une chose importante dans l'histoire de l'écriture, c'est la disparition de la machine à écrire
Une nation, c'est la possession en commun d'un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis.
La sainteté, c'est la grâce de faire les plus humbles choses sous le signe de l'éternité.
Il y a des métiers où s'impliquer intimement dans les situations auxquelles on est mêlé, c'est la meilleure façon de courir à sa perte. L'objectivité est la règle d'or.
Tout ce que je veux, c'est la même chose que vous voulez. Avoir une nation avec un gouvernement aussi bon, honnête, décent, compétent, compatissant et rempli d'amour que le peuple américain.
Notre dieu est grand et l'argent est son prophète. Pour ses sacrifices, nous dévastons la nature entière. Nous nous vantons d'avoir conquis la matière et nous oublions que c'est la matière qui a fait de nous ses esclaves.
Il faut rigoureusement prohiber aux jeunes gens et aux jeunes filles les bains de mer. Ceux-ci ne peuvent être que prétexte à concupiscence et à débauche. L'eau de mer, c'est la salive du diable.
Ma statue, c'est la synthèse de la femme, l'Eternel féminin de Goethe, réduit à son essence. Cinq ans, j'ai travaillé, j'ai fait dire à la matière l'inexprimable. Et je crois, enfin vainqueur, avoir dépassé la matière.
Quand le gouvernement passe, par exception, à la multitude, c'est la richesse qui prend, contre sa nature, une sorte de moralité.
Hors d'ici, c'est la mort.
La chasteté est le lis des vertus et, dès cette vie, elle nous rend presque semblables aux anges. Rien n'est beau que par la pureté et la pureté des hommes c'est la chasteté.
Quand il y a une crise, c'est là que certains sont intéressés à sortir et c'est là que nous sommes intéressés à entrer.
Un siècle ou un jour ? C'est la même chose. Atteindre le but, voilà ce qui compte !
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
- C'est la campagne qui donne l'oxygène des villes.- Mais non, c'est bien trop loin.
Disons donc ainsi, qu'à l'homme toutes choses lui sont comme naturelles, à quoi il se nourrit et accoutume ; mais cela seulement lui est naïf, à quoi la nature simple et non altérée l'appelle : ainsi la première raison de la servitude volontaire, c'est la coutume.
C'est la force de notre cinéma où il est possible d'être le meilleur sans être forcément le premier, contrairement au cinéma américain, où seul le box-office vous donne raison.
Les êtres humains font les choses pour une raison, même si parfois c'est la mauvaise raison.
J'encourage vraiment les personnes à regarder dans leur obscurité et de se pencher sur les endroits où ils n'auraient normalement jamais cherché, pour trouver leur unicité et leur particularité. Car c'est là que les diamants sont cachés.
Mon inspiration c'est la femme, l'amitié et la solitude.
Faire l'amour, c'est faire la liberté. Aimer, c'est la perdre...
Il y a pire que la modestie. C'est la peur de l'orgueil.
Ce n'est pas l' "impression" de liberté qui est illusoire, c'est la liberté elle-même.
Il y a un silence du corps et de l'âme : c'est la condition du bien-être.
Le rêve d'héroïsme, c'est la consolation des malheureux.
Le français est une lame étincelante et, comme toute lame, c'est là où elle se fait fine qu'elle tranche.
Ce qui m'intéresse, c'est la fêlure. L'envers des évidences. Moi, je ne craque pas pour Rambo. Il se démerde tout seul dans sa jungle, il n'a besoin de personne et surtout pas de moi.
C'est la moralité qui garde les humains humains.
Quand le franc s'enfièvre, c'est la France qui est malade.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
C'est la nécessité et non le plaisir qui nous oblige.
Couronnez un Américain, vous êtes vendus à l'Amérique. Couronnez un Russe, vous êtes communiste. On n'en finirait plus de chercher le dessous des cartes. C'est la structure profonde du festival qui est mauvaise, c'est elle qu'il importe de changer.
Ce qui est immoral, c'est la bêtise.