La politique, c'est la pratique du compromis.
Tout désespoir en politique est une sottise absolue.
La vérité doit s'inspirer de la pratique. C'est par la pratique que l'on conçoit la vérité. Il faut corriger la vérité d'après la pratique.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Je devais à l'origine devenir ingénieur, mais l'idée de devoir consacrer mon énergie créative à des choses qui rendent la vie pratique de tous les jours encore plus raffinée, avec pour objectif une plus-value répugnante, m'était insupportable
La politique est, par définition, un lieu de passion; Donc d'enthousiasme et de souffrance.
Dans notre conscience, il y a beaucoup de graines négatives et aussi beaucoup de graines positives. La pratique est d'éviter d'arroser les graines négatives, et d'identifier et d'arroser les graines positives tous les jours.
La politique consiste à choisir entre le désastreux et le désagréable.
La pratique est un signe extérieur de la rencontre avec Dieu, mais non une garantie de sa valeur, de son amplitude.
Quand on s'inquiète ou prétend s'inquiéter de la montée en puissance, notamment en France, du fondamentalisme le plus anti-occidental, il ne faut pas avoir peur de déterminer les responsabilités, et donc de dénoncer le rôle d'un émirat islamiste prosélyte, d'autant [...] â–º Lire la suite
Son ambition est de saisir "l'essence" des choses, c'est à dire de livrer un schéma applicable à chaque étape de l'histoire et de la pratique militaires.
Le propre de l'hérétique, c'est-à-dire de celui qui a une opinion particulière, est de s'attacher à ses propres pensées.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Les similitudes sont réelles entre Louis XVI et François Hollande : ils sont animés d'une idée de consensus nécessaire pour faire évoluer la nation.
Les tours et la trahison sont la pratique des imbéciles, qui n'ont pas assez de cervelle pour être honnêtes.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
Le viol est un programme politique précis : squelette du capitalisme, il est la représentation crue et directe de l'exercice du pouvoir.
C'est fini, l'époque où je croyais aux bateleurs de la politique politicienne.
Le discours politique vole bas, mais il n'atterrit jamais.
Ces gens sont devenus complètement cinglés. Ils font de la politique avec de l'argent et des ordinateurs.
Le politique est le lieu d'affrontement entre l'exigence morale et les nécessités extérieures.
Duel. Formalité préliminaire à la réconciliation de deux ennemis.
Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.
La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d'air.
Le temps politique est un temps différent de celui que nous vivons dans le quotidien.
Le rôle de l'historien n'est pas de prévoir l'avenir mais de rétablir la lucidité à l'égard des processus en cours, grâce à sa pratique de la distance temporelle.
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
Plus la politique devient technique, plus la compétence démocratique régresse.
Le génie politique d'une foule n'est que la confiance dans le commandement.
Peu importe la vie de nos parents, peu importe à quel point votre dernière relation a été difficile ou à quel point vous êtes en désaccord contre la direction politique actuelle. Quoi qu'il arrive, l'important est la façon dont vous réagissez.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.