Faire moins bien qu'avant, c'est la seule façon de voir si on a encore un impact.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
L'art, la création, c'est la manifestation du divin en l'homme. La recherche de la pureté.
Il y a une chose incroyable en France : c'est la propension des gens à polémiquer bruyamment.
La nuit du 5 novembre, c'est la nuit de Guy Fawkes : vous utilisez tous les vieux vêtements de votre père, vous mettez de la paille dedans, un chapeau, vous demandez aux voisins 'a penny for the guy' et vous [...] ► Lire la suite
De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse ; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes.
J'ai envie que les jeunes ne combattent pas qu'avec l'agressivité. L'amour est une très belle arme pour se faire entendre. C'est la plus belle arme je crois...
C'est la première fois que j'utilisais l'imagination comme arme de défense et rien ne devait m'être plus salutaire.
La mode, c'est la recherche d'un ridicule nouveau.
La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir.
Ma trinité, c'est la bouche de rose, le sein de lis, puis encore autre chose.
C'est la fin de la Ve République telle qu'on la connaît: M. Macron n'aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que durent les amours de vacances. [...] Son élection, ce qu'au diable ne plaise, précipiterait la France dans l'instabilité institutionnelle et conduira à l'éclatement de notre vie politique.
Si tous les parents choisissaient les noms de leurs enfants avec soin, le monde en serait changé. Un nom, c'est la moitié de la personnalité.
La publicité, c'est la science de stopper l'intelligence humaine assez longtemps pour lui soutirer de l'argent.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] ► Lire la suite
La joie du coeur c'est la femme.
La seule signature au bas de la vie blanche, c'est la poésie qui la dessine.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
Le baccarat, la roulette, les courses de chevaux, c'est la vieille guerre, c'est l'arme blanche. La Bourse, c'est le tir à longue portée.
L'hommage des amis, c'est la fidélité.
Ce que je ne veux pas, c'est commencer à réfléchir à ce que je vais dire. C'est là où ça devient suspect, quand tu n'es plus naturel.
Les idées ne manquent pas aux femmes : c'est la réflexion approfondie qui leur fait défaut.
Il n'y a pas d'émission quelle qu'elle soit, qui ne soit tributaire de la santé de sa chaîne. La star, c'est la chaîne.
Ca fonctionne comment, au juste ? Nous menons notre vie, ou bien c'est la vie qui nous pousse ?
C'est là le plus beau cadeau que la télévision - une certaine télévision - peut offrir à nos sociétés : permettre à chaque professeur d'enseigner, comme Socrate, de pratiquer, comme lui, la maïeutique avec ses élèves.
Ne pas être occupé et ne pas exister c'est la même chose.
Lorsque vous commencez un travail d'importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c'est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n'êtes pas allés au bout de votre tâche.
C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable.
C'est peut-être le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les oeufs.
En amour, être français, c'est la moitié du chemin.
La première victime d'une guerre civile, c'est la justice.
Un parapluie, c'est la misérable transsubstantiation de la cape et de l'épée.
Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes.
Le passé, c'est la seule réalité humaine. Tout ce qui est, est passé.
Quel élastique interminable est la moindre parcelle de durée quand c'est la dernière à vivre et qu'on en est conscient.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
On a beau répondre froidement. Si l'on répond trop vite, c'est la passion.
La poésie, c'est la vérité prophétique de l'existence. Ce n'est pas un supplément d'âme, mais sa transcendance.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
Le bon sens chez les jeunes, c'est la glace au printemps.
Lire et être curieux, c'est la même chose.
La mémoire de l'amour est la plus trompeuse qui soit, c'est la seule qui ne sait pas se rappeler.
La clé qui ouvre l'accès à tous les niveaux de la spiritualité, c'est la volonté.
Ce qui déprime un pays, c'est cela : c'est la peur de l'avenir.
C'est la peur qui sert les partis, qui les grandit, qui les crée ; car c'est elle qui fait croire à leur pouvoir.
Chez moi, c'est la Tour de Babel dans la Cour des Miracles !
Le hasard fait bien les choses, c'est la réputation qu'on lui a fait.
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
C'est la vanité des hommes qui explique la parure des femmes.