C'est la mémoire qui soude les choses à sa façon.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
L'apéritif, c'est la prière du soir des Français.
L'avenir du théâtre, c'est la philosophie.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
C'est la foi même qui est Dieu.
Le poignard le plus aigu, le poison le plus actif et le plus durable, c'est la plume dans les mains sales. Avec cela, on gâte un peuple, on gâte un siècle. Il s'écrit aujourd'hui des choses qui lèveront la semence de crimes.
Venise c'est la capitale de l'humidité.
Le désir c'est la distance à parcourir entre la soif et la fontaine qui recule au fur et à mesure qu'on avance vers elle.
L'origine de la douleur, c'est la soif de plaisir, la soif d'existence, la soif d'impermanence.
"Que pouvais-je faire d'autre ?" C'est là le soubassement de toute construction.
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
L'avenir, c'est l'autre. La relation avec l'avenir, c'est la relation même avec l'autre. Parler de temps dans un sujet seul, parler d'une durée purement personnelle, nous semble impossible.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
L'instruction pour les femmes, c'est le luxe ; le nécessaire, c'est la séduction.
La première composante de la personnalité humaine soluble dans l'alcool, c'est la dignité.
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.
S'il y a quelque chose de dégoûtant dans l'industrie du film, c'est la prospérité de mes pairs.
Le plus puissant de tous les leviers, c'est la volonté.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
La biographie est une prison. Prison des dates, des faits, des fiches. Le roman, c'est la liberté.
La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
Si je n'étais pas cinéaste, je serais critique de cinéma. C'est la seule chose que je saurais faire.
L'ironie, c'est la gaieté et la joie de la sagesse.
Moi, je respecte les handicapés. Mais c'est la guerre; et dans les tranchés, il n'y a pas de rampes d'accès pour eux.
L'argent, c'est la couille des familles.
Avant, les gens se disaient : Kylian c'est le buteur de l'équipe, il va tirer. C'est la maturité, ça aussi. J'ai grandi et j'ai compris que faire des passes ne va pas m'empêcher de marquer des buts.
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
Quand on est petitement logé, Les femmes, c'est la seule collection qu'on puisse faire et qui ne tienne pas de place.
« "Si t'es végétarien, t'es quelqu'un de bien, dans le cas contraire t'es une mauvaise personne."Or, pour moi, devenir végétarien lorsque l'on mange peu de viande ou limiter considérablement sa consommation de viande lorsqu'on en mange beaucoup, c'est la même chose. L'effort est identique.
Une règle simple pour vraiment changer les choses, c'est de commencer toujours par le plus simple, et non par le plus difficile. Parce que c'est la meilleure manière de progresser rapidement.
Elle n'est pas attirée par ma noirceur comme Lila ni aveuglée par elle comme Rita, elle n'a pas l'air d'en avoir besoin comme Lumen, elle m'accepte, avec mes qualités et mes défauts tel que je suis, alors pourquoi je m'acharne [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas la religion qui découle de la morale, c'est la morale qui naît de la religion.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
L'art de l'acteur, c'est la création et sa réitération.
L'argent, c'est la puissance matériellement projetée sur le monde.
Dans un escalier, la marche la plus dangereuse, c'est la marche funèbre.
Un instrument qu'on ne remplace pas et qu'on ne perfectionne guère : c'est la charrue.
Si mauvais que soit un gouvernement, il y a quelque chose de pire, c'est la suppression du gouvernement.
L'adultère, c'est la mort de l'imagination.
Le plus terrible, ce n'est pas le chagrin, c'est la diligence qu'on met à l'oublier.
Partout où je vois la souffrance, c'est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
Le pire des fléaux, c'est la solitude.
Notre opinion, c'est la moyenne entre ce que nous disons à l'auteur et ce que nous disons à ses amis.
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
La pierre philosophale qui transforme tout en ennui, c'est la répétition.
Le signe le plus évident d'un cancer social... c'est la disparition du sens de l'humour.
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Je pense que la chose la plus difficile est de perdre du poids. C'est la chose la plus difficile, plus que toute autre chose.