La première composante de la personnalité humaine soluble dans l'alcool, c'est la dignité.
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
L'origine de la douleur, c'est la soif de plaisir, la soif d'existence, la soif d'impermanence.
L'ironie, c'est la gaieté et la joie de la sagesse.
L'argent, c'est la couille des familles.
Le désir c'est la distance à parcourir entre la soif et la fontaine qui recule au fur et à mesure qu'on avance vers elle.
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.
L'instruction pour les femmes, c'est le luxe ; le nécessaire, c'est la séduction.
L'apéritif, c'est la prière du soir des Français.
Le plus puissant de tous les leviers, c'est la volonté.
"Que pouvais-je faire d'autre ?" C'est là le soubassement de toute construction.
Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c'est la seule grande idée qu'il ait jamais eue dans sa vie.
L'amour est la chose qui m'est apparue comme étant la plus importante et la plus fondamentale pour ma et notre vie. Un besoin d'amour, oui ! On a envie de choses exceptionnelles. Mais ce pourrait être l'amitié, c'est la même chose ! Des choses de grande qualité.
L'avenir, c'est l'autre. La relation avec l'avenir, c'est la relation même avec l'autre. Parler de temps dans un sujet seul, parler d'une durée purement personnelle, nous semble impossible.
La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
L'imagination, c'est la forme suprême de l'intelligence. C'est elle qui vivifie la faculté d'analyse et la faculté de synthèse. Ceux qui en sont dépourvus se contentent d'être des érudits ou des gens d'esprit.
L'art de l'acteur, c'est la création et sa réitération.
La biographie est une prison. Prison des dates, des faits, des fiches. Le roman, c'est la liberté.
Un instrument qu'on ne remplace pas et qu'on ne perfectionne guère : c'est la charrue.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
Si je n'étais pas cinéaste, je serais critique de cinéma. C'est la seule chose que je saurais faire.
Moi, je respecte les handicapés. Mais c'est la guerre; et dans les tranchés, il n'y a pas de rampes d'accès pour eux.
Le plus terrible, ce n'est pas le chagrin, c'est la diligence qu'on met à l'oublier.
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
Quand on est petitement logé, Les femmes, c'est la seule collection qu'on puisse faire et qui ne tienne pas de place.
« "Si t'es végétarien, t'es quelqu'un de bien, dans le cas contraire t'es une mauvaise personne."Or, pour moi, devenir végétarien lorsque l'on mange peu de viande ou limiter considérablement sa consommation de viande lorsqu'on en mange beaucoup, c'est la même chose. L'effort est identique.
Le signe le plus évident d'un cancer social... c'est la disparition du sens de l'humour.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
Ce n'est pas la religion qui découle de la morale, c'est la morale qui naît de la religion.
Dans un escalier, la marche la plus dangereuse, c'est la marche funèbre.
Partout où je vois la souffrance, c'est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
Notre opinion, c'est la moyenne entre ce que nous disons à l'auteur et ce que nous disons à ses amis.
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
C'est la qualité des êtres humains qui importe, et non leur quantité.
Si mauvais que soit un gouvernement, il y a quelque chose de pire, c'est la suppression du gouvernement.
Le pire des fléaux, c'est la solitude.
Une règle simple pour vraiment changer les choses, c'est de commencer toujours par le plus simple, et non par le plus difficile. Parce que c'est la meilleure manière de progresser rapidement.
L'argent, c'est la puissance matériellement projetée sur le monde.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
C'est la différence d'opinion qui fait les courses de chevaux.
L'adultère, c'est la mort de l'imagination.
La pierre philosophale qui transforme tout en ennui, c'est la répétition.
Mais c'est la journée des sales cons chez les Valmont ?
Lire, c'est voir le monde par mille regards, c'est toucher l'autre dans son essentiel secret, c'est la réponse providentielle à ce grand défaut que l'on a tous de n'être que soi.
Avant, les gens se disaient : Kylian c'est le buteur de l'équipe, il va tirer. C'est la maturité, ça aussi. J'ai grandi et j'ai compris que faire des passes ne va pas m'empêcher de marquer des buts.
Je pense que la chose la plus difficile est de perdre du poids. C'est la chose la plus difficile, plus que toute autre chose.