La vie n'est en soi ni bien ni mal : c'est la place du bien et du mal selon que vous la leur faites.
Quelle belle chose, le bon sens. Comme il est dit quelque part, c'est la chose au monde la mieux partagée.
Au théâtre, l'abstention se traduit par le sommeil et c'est la plus sonore des opinions.
La bonne musique de film, c'est la bonne musique tout court, celle qui doit pouvoir s'écouter sans images.
L'honneur, c'est la poésie du devoir.
C'est la manie des jeunes de mettre toute l'humanité dans un derrière, un seul, le sacré rêve, la rage d'amour.
L'amour c'est la présence, le face-à-face ; le reste est désir.
Le but de l'art, c'est la délectation.
C'est la flamme intérieure qui fait les vraies bonnes photos.
J'aimerai croire qu'il suffit d'un regard pour savoir qu'on s'aime encore, qu'on s'est trop aimés pour ne plus s'aimer. Tout passe avec le temps, tout. Mais ce qu'il reste, ce qui perdure par un grand mystère... C'est la vie, oui, la vie.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
Le noir, c'est la seule couleur qui ne change pas.
Le mariage c'est la mort de l'espoir.
Ce qui change le monde, c'est la connaissance. Rien d'autre, rien ne peut transformer le monde.
C'est la vieille plaisanterie, nous tenons le monde et nous nous plaignons de ce qu'il nous tient.
Ce que les hommes veulent en fait, ce n'est pas la connaissance, c'est la certitude.
Il faut être heureux et y mettre du sien. Si l'on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c'est la tristesse qui entrera.
A vouloir supprimer tous les risques, c'est la vie elle-même qu'on réduit à rien.
Noël, c'est la veille, c'est l'attente.
Notre enfance, c'est la part la plus vraie, la plus profonde de nous-mêmes qui demande à être sauvée.
Cul. Chez l'homme, la partie la plus indigne de l'anatomie : on la botte. Chez la femme, c'est là qu'est le siège de la dignité.
On aime mieux à mesure qu'on a vécu, et c'est la vie elle-même qui sépare de l'amour.
- Je sais. - Tu sais ? C'est quoi cette réponse à la con ? - C'est la seule que j'ai.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
Ce n'est pas la raison qui nous fournit une direction morale, c'est la sensibilité.
La seule différence entre un fou rire et un rire fou, c'est la camisole !
Comprendre que vous êtes heureux et savoir comment le rester, c'est plus que du bonheur, c'est la félicité.
Une fille qui rit, c'est la musique la plus belle du monde !
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Un expert, c'est une opinion. Deux experts, c'est la contradiction. Trois experts, c'est la confusion.
La modestie, c'est la housse du talent.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
L'on n'aime bien qu'une seule fois, c'est la première ; les amours qui suivent sont moins involontaires.
Ma seule patrie, ce qui a commencé avant ma naissance, c'est la musique.
Le lancement du poids, c'est la pétanque des costauds.
- Un jour je me réveillerai amoureuse, prise de vertiges, de fièvre, de nausées... - C'est pas l'amour, c'est la grippe !
La passion, et la neurasthénie, c'est l'instabilité. Et l'instabilité, c'est la fin de la civilisation.
L'amour est l'ultime signification de tout ce qui nous entoure. Ce n'est pas un simple sentiment, c'est la vérité, c'est la joie qui est à l'origine de toute création.
Quel que soit son prix, le vin vaut certainement plus que sa valeur d'achat car c'est la joie qu'il apporte dans toute la maison, la joie d'un rayon de soleil.
Le secret d'une vie heureuse réside dans le renoncement. Le renoncement c'est la vie.
- Qu'est-ce que l'amour physique ? - C'est la moitié du plaisir.
Vertu. C'est la puissance de vouloir et d'agir contre ce qui plaît ou déplaît.
L'amour, c'est le physique, c'est l'attrait charnel, c'est le plaisir reçu et donné, c'est la jouissance réciproque, c'est la réunion de deux êtres faits l'un pour l'autre.
La conscience, c'est la vie. L'inconscience, c'est la mort. Entre les deux, c'est la souffrance.
C'est là ce qui est si beau et si dur dans la vérité, elle est éternelle mais ce n'est qu'un éclair.
On a dû te dire qu'il fallait dans la vie ; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde.
Ce sont des voix qui restent en dernier, tout comme c'est la voix souvent qui, comme un parfum, précède et annonce l'entrée physique de quelqu'un dans votre vie.
Etre amoureux, c'est être étonné. Quand l'étonnement disparaît, c'est la fin.
Le poète n'est pas un jeteur de sorts, c'est une fée qui veut que son Pinocchio devienne chair. Mais en attendant c'est la fée qui meurt, qui trouve une tombe dans un mauvais cimetière, qui respire l'air de la terre [...] ► Lire la suite
Il n'y a vraiment qu'un seul bien que l'Etat ne taxe pas, c'est la richesse intérieure.