Le lancement du poids, c'est la pétanque des costauds.
Prenez la résolution de ne plus servir, et vous êtes immédiatement libéré. Je ne demande pas que vous mettiez la main sur le tyran pour le renverser, mais simplement que vous ne le souteniez plus ; alors vous le verrez, [...] ► Lire la suite
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Malgré sa fragilité, la liane résiste au poids de la calebasse.
Ce qu'on croit a le même poids que ce qu'on sait.
Philosopher en vers, ce fut, et c'est encore, vouloir jouer aux échecs selon les règles du jeu de dame.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
L'art est un jeu entre tous les hommes de toutes les époques.
C'est un poids bien lourd pour un seul coeur de souffrir pour deux.
Ils vous ont encouragé à mettre un peu de votre poids dans leurs mains et dès que vous avez senti à quel point il était léger et charmant, ils ont étudié vos cicatrices et vos tribulations...
Insensible à l'agitation habituelle à chaque nuit de la mousson, le père dormait tranquillement, également oublieux de ses espoirs, de ses malheurs, de ses amis et de ses ennemis ; et, à la lueur de chaque éclair, la fille, debout, immobile, parcourait avidement la large rivière d'un lourd regard inquiet.
L'obsession du poids est une grande perte de temps.
Dans la vie, contrairement aux échecs, le jeu continue après l'échec et mat.
La politique est un jeu où tout le monde triche.
La piscine dans laquelle nous nageons à notre age est beaucoup plus profonde.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
Ce que raconte l'histoire n'est en fait que le long rêve, le songe lourd et confus de l'humanité.
Faites ce que vous voulez vraiment faire. Ne jouez pas leur jeu ! Ne faites pas ce qu'ils veulent. Trouvez votre propre chemin.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
Un malade a besoin du plus grand calme, et non d'une parade incessante de faux culs venus s'extasier devant sa bonne mine !
Jouez à chaque jeu comme si c'était le dernier.
Scrupule. Poids léger qui suffit à faire pencher une balance.
Le baccarat, la roulette, les courses de chevaux, c'est la vieille guerre, c'est l'arme blanche. La Bourse, c'est le tir à longue portée.
Les immeubles bâtis le long des voies de chemin de fer ont mauvaise mine parce qu'ils dorment mal.
Les chefs-d'oeuvres sont comme les grands animaux. Ils ont la mine tranquille.
Je joue avec des amis, mais on ne joue pas nécessairement un jeu amical.
Les paroles des hommes c'est un jeu entre les ombres et la lumière, on ne sait jamais où sera la lumière où seront les ombres...
Il ne me reste qu'un seul souci sur terre, un souci d'or : porter le poids du temps.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] ► Lire la suite
A l'échelle d'une carte, le monde est un jeu d'enfant.