Non, jamais dans la balance de la connaissance, le poids de tous les musées du monde ne pèsera autant qu'une étincelle de sympathie humaine.
Entre la connaissance et la sensation, le rapport c'est le sentiment.
Le cercle de la connaissance commence autour d'un homme et s'étend de façon concentrique.
Le monde tout entier ressemblait à ce jeu de couleurs : il suffisait de retirer une mince feuille grisâtre de mauvais souvenirs et la joie éclatait.
La Terre est le berceau de l'homme, mais l'homme ne restera pas toute sa vie dans un berceau.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Compréhensif et magnanime, tel est le caractère officiel de la plus grande loque de père que la terre ait portée, de ce pater familias incarné dans sa peau de bique pelée et grelottant à l'idée que Folcoche pourrait surprendre notre tête-à-tête.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
Presque tout le monde est né comme un génie et enterré comme un idiot.
Avoir connaissance d'un fait n'est pas avoir le droit de le publier. Et savoir un fait n'est pas en avoir la connaissance.
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.
Le temps du monde fini commence.
Tous les cultes ou systèmes religieux de la terre sont fondés sur un Dieu qui s'irrite et qui s'apaise.
Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
Inquiétant, mais vrai : sur les 80 milliards d'individus qui ont déjà fréquenté notre terre au cours des siècles, aucun n'a survécu.
Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour.
Nous vivons dans un monde de missiles guidés et d'hommes égarés.
Les mots sont petits. Maigres.Sans grâce. La misère du monde trop grande trop profonde. Les hommes ont des idées barbares. Des serpents au fond du coeur.
Les femmes sont toutes pareilles. Toujours prêtes à aller au bout du monde pour un homme.
La littérature, c'est ce qui s'enseigne, un point c'est tout. Le reste, c'est le monde de l'écriture.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
Chaque grand poète intègre le monde d'une façon qui n'est qu'à lui.
La liberté est l'ensemble des droits, qu'aucune société régulière ne peut ravir à ses membres, sans violer la justice et la raison.
Le monde est au risque. Le monde sera demain à qui risquera le plus, prendra plus fermement son risque.
Je suis convaincu qu'un monde dans lequel les filles sont éduquées est un endroit plus sûr, plus stable et plus prospère.
Le monde me paraît idiot. Tout pouvoir, tout honneur, toute célébrité sont ineptes. Il n'y a rien à faire sur terre à part écrire, manger, boire, voyager et baiser.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
L'amour a des ailes L'Amour a des ailes L'Amour monte en haut du ciel Au paradis bleu brodé d'étoiles Je serai tes ailes Dans ce voyage éternel Où le bonheur sans frontières étend son voile Depuis des années lumière [...] ► Lire la suite
Les grands leaders n'acceptent jamais le monde tel qu'il était et travaillent toujours pour le monde tel qu'il devrait être.
Le problème de la civilisation, tel qu'il se pose depuis que l'humanité a pris connaissance d'elle-même, est précisément de substituer aux énergies animales des forces disciplinées, harmonieuses, spiritualisées, de transformer les fanatismes et les idolâtries sauvages en certitudes fondées sur la raison, en convictions fondées sur les exigences de la conscience personnelle.
La mode est la plus excellente des farces, celle où personne ne rit car tout le monde y joue.