Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
Il existe un péché plus destructeur et plus enivrant que la luxure. C'est la passion du pouvoir.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
Le meilleur médicament c'est la gagne.
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Entre le riche et le pauvre, le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime et la loi qui protège.
La finance, c'est la mort de l'économie.
Le bonheur, ce n'est pas une note séparée, c'est la joie que deux notes ont à rebondir l'une contre l'autre.
Écrire, c'est la manière la plus ostentatoire de garder silence - c'est caresser l'espoir qu'un chapelet de mots puisse déboucher sur une parole vraie.
Allah a préparé pour ceux qui croient en lui des jardins sous lesquels courent des ruisseaux; ils y demeureront toujours : c'est la plus grande félicité.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c'est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
Restons unis, bienveillants, solidaires, restons du côté de la vie, c'est là ce que nous devons à nous-mêmes. Alors 2022 sera l'année de tous les possibles.
Mais c'est là, ça vous ensommeilleAu creux des reins.Le mal de vivreQu'il faut bien vivreVaille que vivre.
C'est la saint trou-du-cul ?
C'est la providence qui nous dirige, lorsqu'elle nous destine à jouer un rôle sur la scène du monde.
C'est une chose triste quand les hommes n'ont ni assez d'intelligence pour bien parler, ni assez de bon sens pour se taire ; c'est la racine de toute impertinence.
L'imagination a ses limites, c'est la réalité qui est inépuisable : on n'en a jamais fini avec un souvenir.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] ► Lire la suite
Les compromis, c'est la promesse de devenir con.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
L'avenir, c'est la foi de notre âge : c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
La force qui fait le plus de fois le tour de la terre en une seconde, ce n'est pas l'électricité, c'est la douleur.
Tout le monde a une faiblesse. La mienne c'est la gourmandise.
C'est la fierté des hommes des lettres d'arriver dans la considération des femmes tout de suite après les cabotins.
Le bonheur ce n'est ni l'amour, ni la richesse, ni le pouvoir. Le bonheur, c'est la poursuite d'objectifs réalisables : un régime, qu'est-ce d'autre ?
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
La peur n'est pas le pire. L'atroce, c'est la honte de se regarder succomber à la peur.
Ce qui rend fou, ce n'est pas le doute, c'est la certitude.
La vie d'un ami, c'est la nôtre, comme la vraie vie de chacun est celle de tous.
Mettez les ensemble et ils se dévoreront tous. C'est la nature humaine... ou poissonnière.
Ce à quoi tu te tiens, ce sur quoi tu t'appuies, c'est là véritablement ton Dieu.
On aime l'autre pour sa folie, même en sachant qu'on doit en souffrir, puisque c'est la marque qu'il va laisser en nous.
La vie sociale c'est l'envers ; l'endroit, c'est la vie intérieure.
Le théâtre, c'est la générosité, le cinéma, c'est l'avarice. La caméra vient nous chercher, il faut tout garder. Le théâtre est le véritable espace d'expression du comédien.
Laisse-moi t'embrasser, aigre adversité, car les sages disent que c'est la voie la plus sage.
La jeunesse, c'est la capacité de changer ses habitudes.
Le mal intime de l'homme moderne, c'est la privation de liberté.
Je suppose que la plus grande leçon serait d'avoir confiance en cette petite partie de vous-même qui sait ce qu'elle fait, sait ce qu'elle veut, sait ce que vous devriez faire, même lorsque toutes les clameurs autour de vous vous [...] ► Lire la suite
- C'est un poème ? - Presque ! C'est la recette originale des spaghetti al frutti del mare...
C'est la nuit que la foi en la lumière est admirable.
Lorsque le coeur est dépouillé de tout désir, c'est là la voie.
La musique c'est la négation des phrases, la musique c'est l'anti-mot !
L'Etat totalitaire ce n'est pas la force déchaînée, c'est la vérité enchaînée.
Ce qui distingue l'homme de la bête, ce n'est pas l'intelligence, c'est la faculté d'espérer.
Si vous aimez, ce n'est pas cet amour qui fait partie de votre destinée ; c'est la conscience de vous-même que vous aurez trouvée au fond de cet amour qui modifiera votre vie.
De tous les sentiments, le plus difficile à feindre c'est la fierté.
Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !
Le bonheur c'est la poursuite d'objectifs réalisables.