C'est la nature du savoir de changer rapidement et de transformer les certitudes d'aujourd'hui en absurdités de demain.
L'amour est un commerce orageux qui finit toujours par une banqueroute ; et c'est la personne à qui on fait banqueroute qui est déshonorée.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] ► Lire la suite
C'est la magie du cinéma à Cannes. Pendant vingt-quatre heures, on a l'impression d'être unique.
Que vous réussissiez ou non, peu importe. C'est la vie qui compte.
C'est la Vie qui écrit l'Homme.
Ce n'est point l'arbre qui quitte la fleur, c'est la fleur qui quitte l'arbre.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Pour un vieux, la patrie c'est là où il fait chaud.
Croyez-moi, mon seul but est de gagner le plus d'argent possible. car après une bonne santé c'est la meilleure chose à avoir.
L'art, c'est la nature accélérée et Dieu au ralenti.
Ce qui est ordinairement le plus envié, c'est la gloire.
Ce n'est pas le projet qui m'intéresse, c'est la vie.
En France, j'ai beaucoup d'opportunités. Peut-être que maintenant on me proposera des films en Amérique. C'est la rencontre, avec le réalisateur et l'histoire qui compte.
La vérité que cherche l'oeuvre d'art, c'est la vérité universelle de ce qui est singulier.
Dans la lutte de la vie comme à la guerre, fuir, c'est trahir ; l'affaissement, c'est la défaite.
Une maman c'est la meilleure des infirmières, au talent des magiciennes.
Le couronnement de toute vie humaine est le souvenir qu'on conservera d'elle, et la consolation suprême qu'on promet à l'homme par-delà la mort, c'est la "mémoire éternelle".
Je ne sais si elle a été vertueuse, mais elle a toujours été laide, et, en fait de vertu, la laideur, c'est la moitié du chemin.
Le sourire c'est la soumission.
Regarde au-dedans de toi, c'est là qu'est la source intarissable du bien.
Posséder un corps, c'est la vie parce que c'est ce que la mort vous enlève.
Etre bon en affaires, c'est la forme d'art la plus fascinante.
Pour le bouc, ce qu'il y a de plus beau, c'est la chèvre.
La seule manière de résister au mondial, c'est la singularité.
Les temps redeviennent barbares. Ce n'est pas la première fois. Mais c'est la première fois que toute l'aventure de l'humanité s'en trouve affectée/infestée.
Donner. Rappelez-vous de toujours donner. C'est la seule chose qui vous fera grandir.
C'est la culture dans laquelle vous élevez vos enfants. Ne soyez pas surpris si cela vous explose au visage.
C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
Le talent, c'est la hardiesse, l'esprit libre, les idées larges.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
C'est quoi la perfection, de toute façon? C'est la mort de la créativité.
La bière, c'est la meilleure boisson du monde.
Le plus solide et le plus durable trait d'union entre les êtres, c'est la barrière.
Regretter, c'est la face cachée de l'inaction.
Son mystère, comprenez-le bien. C'est la transformation. L'homme est le grand transformateur.
Mon pire cauchemar, mon cauchemar fondamental, absolu, c'est la vision du futur que propose Bill Gates, un futur où il y aura une caméra à chaque coin de rue et où chaque conversation sera enregistrée. Je préférerais m'enfoncer une fourche dans les yeux q
Il y a une chose qui rend confortable le matelas le plus mal rembourré : c'est la sonnerie du réveil.
C'est la nécessité de combattre qui semble oubliée... ce qui domine semble être la certitude tranquille d'un progrès en marche...
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
On ne peut pas se forcer à aimer, et c'est là précisément l'amour.
Ce n'est pas le cierge qui fait la flamme, c'est la flamme qui a fait le cierge.
A désinfecter de la vie ce qu'elle abrite de mort, c'est la vie même qui est frappée.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
L'almanach nobiliaire est le seul livre qu'un jeune Londonien devrait connaître d'un bout à l'autre, car c'est la meilleure oeuvre de fiction que les Anglais aient jamais écrite.
Dans une boîte de nuit, c'est la lumière qui baisse et les prix qui montent.
Ce qui importe par-dessus tout dans une oeuvre d'art, c'est la profondeur vitale de laquelle elle a pu jaillir.
Il ne se passe rien, et quand il se passe quelque chose, c'est la mort.