Lorsque vous commencez un travail d'importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c'est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n'êtes pas allés au bout de votre tâche.
Ce n'est pas la récompense qui élève l'âme, mais le labeur qui lui valut cette récompense.
Pour qu'il y ait du chomâge quelque part, il faut déjà qu'il y ait du travail. En France, il y a les deux, seulement quand il y a du travail, les travailleurs se plaignent de travailler.
Le travail des femmes, dont personne ne conteste la légitimité ni la légalité n'en est pas moins facteur de chômage et de dénatalité. Plutôt que d'envoyer les femmes au travail, mieux vaut les envoyer au lit.
Tout labeur donne du profit, le bavardage ne produit que disette.
Toute femme ayant le choix entre un emploi à l'extérieur et le ménage est folle à lier si elle ne se jette pas sur l'emploi.
La pensée est le labeur de l'intelligence, la rêverie en est la volupté.
Un politique au chômage est à peu près aussi utile qu'une valise sans poignée.
Consommer plus et vivre mal, gagner plus et vivre moins bien, voilà quoi se réduit pour finir la productivité poussée jusqu'à l'absurde que prône le modèle capitaliste.
Le salaire de l'école, ça vient plus tard, le salaire de l'école, ce sera un salaire justement !