Interdisez-vous de haïr et vous mépriserez, chassez le mépris, et c'est la terrible indifférence. En vérité, il n'y a pas d'autre choix qu'aimer.
Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.
Rien n'est plus simple que de poser une question difficile.
Il n'est rien qui plus abatte le coeur d'un homme que de hanter ou trop aimer les femmes.
L'homme est incapable de choix et qu'il agit toujours cédant à la tentation la plus forte.
Être aimé ne guérit pas, de rien, soulage peut-être, quand aimer nous porte tant, au contraire.
Pour aimer les femmes, il ne faudrait pas les connaître, et pour les connaître, il ne faudrait pas les aimer.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c'est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
La fidélité, c'est aimer toutes les mêmes femmes.
Les gens apprennent à aimer leurs chaines.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Si ceux que nous commençons à aimer pouvaient nous connaître tels que nous étions avant de les rencontrer, ils pourraient percevoir ce qu'ils ont fait de nous.
Technocrates, c'est les mecs que quand tu leur poses une question, une fois qu'ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que tu as posée.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.
Une civilisation meurt quand elle recule sur ses principes et ses valeurs, et quand ceux qui les remettent en question avancent.
C'est son prochain qu'il faut aimer comme soi-même. Les autres, c'est facile. Ils sont loin.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Finalement, tout est question de volonté et de rêve.
Maintenant, j'ai fait un choix. Bon ou mauvais, j'en sais rien, mais il fallait choisir. Quand on choisit, on ne sait pas, sinon c'est pas un choix. Il y a toujours un risque. [...] Il n'y a pas de bon [...] ► Lire la suite
L'église et la politique ont toujours été de pair. L'une aide l'autre depuis des siècles. C'est une question d'argent et de prestige !
Nous aimons davantage ceux à qui nous pardonnons. Nous finissons toujours par mépriser ceux qui nous pardonnent.
C'est une question de propreté : il faut changer d'avis comme de chemise.
Connaître, c'est se libérer. Mais il n'y a de liberté qu'en amour. Et aimer se dit de Dieu, non pas de l'homme.
Ce sport, la chasse sous-marine est magnifique parce qu'il est dur et qu'il se déroule dans un cadre inimaginable. C'est un bain de vie animale, tranquille, dure, sans inutile cruauté. Tous les animaux rencontrés sont des enfants ou des adolescents. [...] ► Lire la suite
La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] ► Lire la suite
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] ► Lire la suite
Novembre est un beau mois. Mais il faut aimer le gris. Et l'oeil en saisir la lumière.
J'ai fait six ans de psychanalyse. Cela m'a coûté cher mais je l'ai largement rentabilisé avec mes chansons.
Le mépris est la première victoire sur le monde ; le détachement, la dernière, la suprême.