Moi, le seul voyage qui m'intéresse, c'est la mort. Parce qu'on ne rapporte pas de diapos.
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
J'ai réalisé que c'était seulement moi qui m'empêchais de vivre ma vie.
Qui médit de moi en secret me craint ; qui me loue en face me méprise.
Sans le Allsparks nous ne pourrons ramener la vie sur notre planète. Mais le destin nous a accordé une chose en retour : un nouveau monde, un nouveau chez nous. Nous vivons désormais parmi eux. Ils ne nous voient pas, mais [...] â–º Lire la suite
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
La mort a tué trop d'hommes pour être inhumaine.
Je suis lui comme tu es lui comme tu es moi et nous sommes un.
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] â–º Lire la suite
Courageuse. Voilà comment je veux qu'on se souvienne de moi. Certaines personnes peuvent ne pas aimer ma musique ou la façon dont je me habille, ou ils peuvent ne pas aimer certaines choses auxquelles je crois, ou ce que je [...] â–º Lire la suite
Vieillis avec moi ! Le meilleur est encore à venir.
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
Mon public gay a été avec moi dès le début.
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
e ne fais absolument rien. Je rentre chez moi et j'y reste. Je me lave chaque jour, et voilà. Un mois je me laisse pousser une moustache, juste pour dire que j'ai fait quelque chose.
Quand cesseras-tu de te préférer à moi ? Telle est la question terrible que Dieu pose à chacun de nous.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] â–º Lire la suite
Quand je suis vraiment impressionné, je suis si ému que je ne peux plus parler. Heureusement, la plupart des gens qui travaillent pour moi sont si émus qu'ils ne peuvent plus s'arrêter de parler.
Celui qui craint la mort perd la vie
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
La mort est un ennemi supérieur en ombres.
L'homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi ; l'effacement ne me contrarie pas ; à marée descendante, je recommence.
Je brulerai en enfer pour te protéger...
La peinture n'est pour moi qu'un moyen d'oublier la vie. Un cri dans la nuit. Un sanglot raté. Un rire qui s'étrangle.
D'abord, ils ont enfermé les drogués. Puis, ils ont enfermé les prostituées. Ensuite, ils ont chassé les pauvres clodos et tabassé à mort tous les homos. Ils ont renvoyé les immigrés chez eux, nous ont abreuvé de mensonges pour qu'on [...] â–º Lire la suite
- En tout cas, ils peuvent me tuer, je ne parlerai pas. - Mais moi non plus ! Ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas ! - Ah, je savais qu'on pouvait compter sur vous.
Si je ne rêve pas, je n'ai pas de lieu en moi où puisse s'espérer le temps.
- J'ai été enfant, moi aussi.- Pas vrai ! Jamais ! Tu as menti ! Quand on a été enfant, on le reste.