La haine, c'est la vengeance du poltron.
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
Le châtiment déprime la moralité car il donne au crime une compensation finie.
La haine assombrit l'esprit. Cela fait obstacle à la stratégie. Les dirigeants ne peuvent pas se permettre de haïr.
La haine peut tout à fait jeter l'un contre l'autre les peuples les plus policés.
La violence animale naît de l'altération des lois de la nature, alors que la violence humaine naît de leur transgression dans la parole et la civilité.
La leçon que j'ai apprise au Caire s'applique toujours. La seule façon de traiter avec les bureaucrates est la furtivité et la violence soudaine.
L'amour passe, paraît-il, mais la vengeance ! Ah ! Le temps la rend plus belle et plus terrible !
Le pardon est la plus belle des choses, mais la vengeance est tellement plus satisfaisante.
Épargne-toi du moins le tourment de la haine ; A défaut du pardon, laisse venir l'oubli.
Dis-moi, quelle violence est pire que le silence ?
Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
Sans la différence entre les hommes, l'identité de chacun disparaîtrait. C'est l'étincelle divine en chacun qu'il faut préserver.
J'ai trop mal à la vie mais j'ai pas l'antidote, j'recrache ma haine derrière l'antipop.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
L'intégration d'un racisme devenu inconscient est bien plus insidieuse que les insultes que j'ai entendues étant jeune.
Le racisme commence avec la colonisation car il a fallu légitimer cette entreprise.
La violence de la femme est dans ses charmes.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
La haine du grand pour le petit est le dégoût ; la haine du petit pour le grand, l'envie.
L'orgueil en fleur a pour fruit des épis de crime dont on n'engrange, aux moissons, que des pleurs.
La haine n'est que de l'amour inaccompli.
Je veux me venger de Celui qui règne en haut.
Si l'amour n'était pas ce mélange insoluble de crime prémédité et d'infinie délicatesse, comme il serait aisé de le réduire à une parole ! Mais les souffrances de l'amour dépassent les tragédies de Job... L'érotisme est une lèpre éthérée...
L'affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !
La philosophie, dans son ensemble, refuse de valider le droit du plus fort ; elle pourrait se définir comme le passage de la violence à la raison.
C'est un crime contre l'Etat, le suicide. Un suicidé, c'est un soldat de moins, un contribuable de moins.
Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'éternel quand sur toi, s'abattra la vengeance du tout puissant !