La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
La société de confiance est une société en expansion, « gagnant-gagnant » (« si tu gagnes, je gagne ») ; société de solidarité, de projet commun, d'ouverture, d'échange, de communication.
On peut mourir tout doucementD'un petit baiser qu'on attendD'une voix froide au téléphoneD'un mot qu'on lance à bout portantD'une confiance qu'on reprendD'un amour qui vous abandonne.
De Gaulle, c'était un mythe ! S'il avait été communiste, j'aurais été coco sans hésitation. Et s'il m'avait demandé de mourir pour lui, je l'aurais fait sans hésiter.
Homme et femme, aucun d'eux ne peut vivre sans l'aide indispensable de l'autre.
Le jeu de go n'est pas un équivalent des échecs. Aux échecs, il faut tuer pour gagner alors qu'un des plus beaux des aspects du jeu de go, c'est que pour gagner il faut vivre mais aussi laisser vivre son [...] â–º Lire la suite
Aimer c'est vivre l'alliance indissoluble de la terreur et du miracle.
S'il est quelque joueur qui vive de son gain, On en voit tous les jours mille mourir de faim.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolies et les beaux à vivre sans difformités.
L'apprentissage du vivre ne serait-il pas constitué d'une suite d'échecs... ?
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.
Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste et avoir toujours raison.
Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j'affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d'être payée d'un tel prix.
Le Parisien dans le métro est un ascète. Il est capable de vivre en apnée et même, porté par la masse humaine, de léviter.
La douleur est une chose que l'on n'a le droit d'infliger qu'à soi-même.
Aider quelqu'un à mourir, c'est mourir un peu. Beaucoup.
Il est préférable de mourir en route pour un idéal trop élevé que de ne pas partir du tout.
Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.
La société se caractérisera par une surabondance d'informations. Le défi sera de ne pas confondre l'accessoire et l'essentiel.
Je viens de Detroit, ville très dure à vivre et je ne suis pas un beau parleur.
Le vrai caractère d'une société se révèle dans la façon dont elle traite ses enfants.
J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
L'homme accepte la mort, mais non l'heure de sa mort. Mourir n'importe quand, sauf quand il faut que l'on meure.
C'est un lien fort que la parenté et l'habitude de vivre ensemble.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée.
La folie, ce n'est pas la confusion, c'est un palmier qui donne des dattes sans noyau, c'est une brûlure qui ne fait pas mal, c'est le baiser de l'absent.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Froide est la douleur de croire que la chaleur ne reviendra jamais.
On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l'aimer même, tout en se sentant pénétré d'une douleur infinie.
Tels les artistes comiques, les humoristes doivent mourir pour être respectés.