Là ou est l'ordre, c'est le pain ; là où est le désordre, c'est la faim.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
Le paysan meurt de faim et son maître de gourmandise.
L'amour n'est pas une semence mais une pâte où chacun devient un levain.
Tristesse: la fatigue qui entre dans l'âme.Fatigue: la tristesse qui entre dans la chair.
Celui qui déguise la tyrannie, la protection, ou même les bienfaits sous l'apparence et le nom de l'amitié me rappelle le prêtre coupable qui a empoisonné le pain sacramentel.
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
La fatigue est la ruine du corps et l'inquiétude la faucille de l'âme.
Celui qui demeure la bouche fermée n'obtient ni pain ni bons aliments.
Ceux qui n'ont pas la même quantité de salive ne doivent pas manger de la farine ensemble.
Perdre le grain de dedans le sac ou la farine de la poche, la perte est la même.
Ne mange pas ton pain seul si quelqu'un se trouve près de toi.
En une heure, le pain de la noce est consommé.
La misère chargée d'une idée est le plus redoutable des engins révolutionnaires.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
L'instinct, c'est comme cet oiseau qui mourait de soif et qui a pu boire l'eau de la cruche en jetant des cailloux dedans.
La Misère est le manque du nécessaire, la Pauvreté est le manque du superflu.
Le sot fatigue plus qu'une montagne, à escalader.
Le monde a soif d'amour : tu viendras l'apaiser.
La pauvreté paraît bizarre aux riches. Ils ont du mal à comprendre pourquoi ceux qui ont faim ne sonnent pas pour qu'on leur serve le déjeuner.
L'aisance est exigeante et ne cherche qu'à s'accroître : la misère se partage.
Malheur à vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim !
La fatigue est une affaire d'âme ! Une teinte appliquée sur le corps pour indiquer le climat intérieur.
L'argent a plus de valeur pour les pauvres que pour les riches, et ceux qui ont connu la misère ont tendance à ne pas le dépenser indûment.
L'homme qui mange son pain ne s'inquiète pas de la satisfaction qu'éprouve, ou n'éprouve pas, le pain d'être mangé.
Aucune puissance sur cette terre ne peut détruire la soif de dignité humaine.
C'est une grande misère de n'avoir pas assez d'esprit pour mieux parler, ni assez de jugement pour se taire.
La démocratie est toujours en chantier, et le théâtre est là pour rappeler sans cesse au citoyen qu'il a du pain sur la planche.
Je ne pense jamais, cela me fatigue ; ou si je pense, je ne pense à rien.
Les humains sont comparables à celui qui serait plongé dans un lac et qui crierait : De l'eau, de l'eau, j'ai soif !. Ils sont plongés dans l'océan de la lumière cosmique, mais ils ont de telles carapaces que cette lumière ne peut pas pénétrer en eux.