Mourir, c'est la dernière chose à faire.
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] ► Lire la suite
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
Il est très rare qu'une vie ratée reçoive l'aumône d'une mort réussie.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
La mort ne vient qu'à l'heure choisie par l'âme.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Qui attend les souliers d'un mort risque d'aller pieds nus.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.