Lire une pièce, c'est la mettre en scène dans sa tête.
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement.
Il n'est peut-être pas indifférent à certains anatomistes de la pensée de savoir que l'âme est la femme.
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
L'erreur est facile à tous ; plus facile peut-être à celui qui croit savoir beaucoup.
Les mots n'ont pas toujours besoin d'une destination,On les laisse s'arrêter aux frontières des sensations,Errant sans tête dans l'espace du trouble,Et c'est bien le privilège des artistes : vivre dans la confusion.
Tomber sur un livre à regards raccourcis.
Il est, à mon sens, d'un plus grand homme de savoir avouer sa faute que de savoir ne la pas faire.
Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de demain.
Pour me comprendreIl faudrait savoir qui je suisPour me comprendreIl faudrait connaître ma vieEt pour l'apprendre,Devenir mon ami.
Il est très difficile de savoir ce qui peut se passer au fond de la tête des personnalités publiques.
Les pieds sur le sable, la tête aux nues, voilà l'étirement maximal de l'homme rêveur.
Il faut savoir avant que penser.
La mort n'est, en définitive, que le résultat d'un défaut d'éducation puisqu'elle est la conséquence d'un manque de savoir vivre.
Je ne voyage jamais sans mes mémoires. Il faut toujours avoir quelque chose de sensationnel à lire dans le train.
Les metteurs en scène passent. Les auteurs restent.
La seule chose qu'on aie à faire c'est d'avoir le courage de se lancer. On se lance, on aime, on se plante, on se relève. Mais il faut marcher la tête haute !
Plutôt que de savoir ce qui a été fait, combien il vaut mieux chercher ce qu'il faut faire.
Le contact avec la scène pour un artiste est très important.
Le problème n'est pas de savoir si notre enfant ressemblera à son père ou à sa mère. Le problème c'est de savoir qu'il ressemblera à l'un des deux.
Le rôle du livre est de donner aux choses une durée, une forme, une épaisseur, de sorte qu'on puisse les voir de plusieurs côtés à la fois et qu'on puisse les observer comme un spectacle.
Quand l'amour se présente, il faut savoir s'y risquer.
Il y a de la satisfaction à savoir que l'on apporte du bonheur.
Quel animal admirable que le cochon ! Il ne lui manque que de savoir faire lui-même son boudin.
Même lorsque je lis un livre, si le livre me laisse la possibilité de trouver certaines solutions ou de travailler seul à une solution, je préfère cela beaucoup plus que si le livre me remplit de réponses, me les donne directement.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.
Se taire est dans le camp de la réflexion, c'est savoir parler, notamment de toute autre chose.
Je m'appelle Richard. Qu'est ce que vous voulez savoir de plus ? Ma famille, d'où je viens ? Tout ça ? Ça n'a aucune importance. Ça ne compte plus quand on a traversé l'océan et qu'on a tout largué, pour quelque chose de [...] â–º Lire la suite
Le livre d'une vie est d'autant plus noir que les pages en sont blanches.
Il faudrait savoir écouter la louange avec l'oreille d'un ennemi.