Un chef, c'est la colonne vertébrale d'une nation.
Tout ce qui est public devrait être gratuit. L'école, les transports et les filles.
Le public ne sait pas que derrière les paillettes et le maquillage se cachent parfois des batteries d'anxiolytiques, des hospitalisations discrètes, des ulcères et des crises, des errances... des malaises cardiaques avant cinquante ans.
Une erreur tombée dans le domaine public n'en sort jamais ; les opinions se transmettent héréditairement. Cela finit par faire l'Histoire.
Ce qui va me manquer, c'est l'espace. Les grands espaces que le public occupent, comme les grandes salles de La Seine Musicale
La pub, c'est le triomphe de la complaisance, c'est le miroir aux alouettes dans lequel se reflètent les croyances et les élans d'une nation s'accrochant à ses lieux communs.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
Si Boulanger entre dans la Chambre et s'il affiche un programme, quelle diminution ! Il deviendra un simple appoint au milieu des autres partis et commencera de jouer ce même jeu parlementaire dont le dégoût jette la nation vers lui.
J'ai peur de l'improvisation. L'improvisation dans un spectacle ou devant un public semble terrifiante.
Aucune nation ne peut se garantir en recherchant la suprématie sur toutes les autres.
Une nation n'a point de droits contraires à son bonheur.
Heureuse la nation où les lois ne seraient pas une science !
Il n'y a pas de patrie, dans le sens d'un endroit d'où on vient et où on était si bien. La patrie c'est le paradis perdu.
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
Dans ce pays-ci il est bon de tuer de temps en temps un amiral pour encourager les autres.
Mon nom est Maximus Desimus Meridius, commandant en chef des armées du nord, général des légions Félix, fidèle serviteur du vrai empereur Marc Aurel. Père d'un fils assassiné, époux d'une femme assassiné, et j'aurais ma vengeance dans cette vie ou dans l'autre.
Le prétendu Dieu des armées est toujours pour la nation qui a la meilleure artillerie, les meilleurs généraux.
Il est dangereux d'admettre le public dans les coulisses. Il perd facilement ses illusions, puis il vous en tient grief, car c'est l'illusion qu'il aime.
La France ? Une nation de bourgeois qui se défendent de l'être en attaquant les autres parce qu'ils le sont.
En tout temps, en tous lieux, le public est injuste.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.
Mourir pour la patrie C'est le sort le plus beau, le plus digne d'envie !
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
Les Britanniques sont spéciaux. Le monde le sait. Dans nos pensées les plus profondes, nous le savons. C'est la plus grande nation du monde.
Quand on entame une relation durable avec un orchestre dont on est directeur musical, on est garant de son unité. Il faut comprendre son fonctionnement, sa psychologie, ses points forts et ses points faibles.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
La Charité est une patrie quand elle est vraie.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
Aucune nation n'aime à considérer ses malheurs comme ses enfants légitimes.