Le secret de l'agitateur est de paraître aussi bête que ses auditeurs, pour qu'ils se croient aussi intelligents que lui.
Qu'est-ce que la vie tout court si on la passe à examiner ses fondements.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
La nature a, peut-être, ses raisons de faire des coeurs impitoyables.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
Le capitalisme, à la suite de ses propres contradictions internes, se dirige vers un point où il sera déséquilibré, quand il deviendra simplement impossible.
L'homme aime rivaliser avec ses semblables et les surpasser, mais il n'aime pas parler de ses échecs.
Si l'amitié se brise, l'un des amis ne poursuit jamais l'autre de ses fureurs.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
L'art ne vient pas se coucher dans les lits qu'on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu'on prononce son nom. Ce qu'il aime, c'est l'incognito, ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s'appelle.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Pas un prestidigitateur n'égale la nature : elle opère sous nos yeux, en pleine lumière, et cependant il n'y a pas moyen de pénétrer ses trucs.
Il faut être fier de ses succès auprès des femmes ; elles le sont bien assez de nous conquérir.
La victoire s'use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu'à force de patience défaite.
Le fou loue son cheval, l'insensé sa femme et le maladroit ses enfants.
Il y a dans l'aveu public des angoisses du coeur, et de ses voluptés non moins amères, une vanité et une profanation gratuites.
Il est facile de monter sur ses grands chevaux, mais essayez donc d'en descendre gracieusement !
Rien n'est plus doux au coeur d'un homme que le ravissement de la femme qu'il aime, qui l'aime, et la mine attentive qu'elle prend à chacune de ses paroles, d'autant plus émue et intérieurement grisée qu'elle ne sait pas ce qu'il lui dit.
Un homme bon connaît toujours ses limites.
Quand on cesse d'aimer ses parents, parce qu'ils ne nous sont plus nécessaires, on cesse d'aimer sa patrie.
Chacun veut tenter sa propre expérience ; chacun la tente à ses dépens. Les leçons d'une génération ne servent jamais à la suivante.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
La science a ses mauvais rêveurs qui prennent leur ombre pour la lumière et leur vertige pour de l'amour.
Il ne faut pas connaître ses amis avant leur gloire.
Il y a la vie, ses coups du sort, ses joies, sa brutalité, son absurdité et son sens, son injustice et sa beauté, ses délices, ses mystères, ses récompenses, il y a la vie et ce que nous en faisons.
Fais attention avec elle, avec les mots que tu utilises, avec son coeur, avec la place que tu as pris dans sa vie parce-que quand arrivera le temps pour toi de partir, tu ne veux pas être celui qui l'a détruite complètement ou l'abruti qui ne tiendra jamais ses promesses.
Un peintre a l'âge de ses tableaux ; un poète a l'âge de ses poèmes ; un scénariste a l'âge de ses films. Seuls les imbéciles ont l'âge de leurs artères.
La paresse est comme une béatitude de l'âme, qui la console de toutes ses pertes, et qui lui tient lieu de tous les biens.
Chacun tourne en réalités, autant qu'il peut, ses propres songes.
Je ne crains pas Dieu, je crains ses disciples.
Chacun devrait reconnaître et sentir que l'esclavage des enfants existe toujours dans notre monde, dans ses formes les plus laides qui soit.
On a beau dire, c'est angoissant un enfant qui ne ressemble pas à ses parents.
La logique remplit le monde : les limites du monde sont aussi ses propres limites.
La mère, charmante, hésite à sourire, Elle sait l'amour qu'on ne peut pas dire Tenant doucement son fils dans ses bras.
Mieux vaut paraître minable aux yeux des puissances de monde qu'abominable à ses propres yeux.
C'est surtout au théâtre que chacun est responsable de ses actes.
Aimer le journalisme, c'est d'abord aimer son quotidien, et pas seulement ses exploits.
Je me bats pour le droit de la femme à choisir ses maternités.
Bernard-Henri Levy le philosophe milliardaire. Un de mes spectacles c'est une séance de chimio, il perd ses tifs ! Petites mèches à la con, ça dégage !
La seule façon de défendre ses idées et ses principes est de les faire connaître.
Un enfant de plus, c'est une corde musicale qui vient ajouter ses vibrations à celles qui actionnent harmonieusement le coeur des parents.
Lorsque l'homme civilisé a peur, le sol se dérobe littéralement sous ses pieds et le fait retomber dans les profondeurs de la préhistoire, des millénaires en arrière.
Être toujours prêt à reconnaitre ses limites. Un homme sage dit un jour que la conclusion vient simplement parce qu'on commence à être fatigué de réfléchir.
Béatitude : bonheur complet et intime qu'on goûte dans l'autre vie et que Dieu donne à ses élus.
Éduquer, c'est aider l'enfant à épanouir ses potentialités.
Le courage est la peur qui fait ses prières.
Une expérience mérite d'être vécue du moment qu'on peut la pousser jusqu'à ses dernières conséquences logiques et psychologiques.
Qu'est-ce que Dieu fait donc de ce flot d'anathèmes Qui monte tous les jours vers ses chers Séraphins ?
Le plaisir qu'un homme d'honneur a dans la conscience d'avoir fait son devoir est une récompense qu'il se paie de toutes ses peines.
Le propre du chef ? Penser qu'il ne dépend pas de ses subordonnés.