J'ai l'intention de laisser après ma mort un fond important pour la promotion de l'idée de paix, mais je suis sceptique quant à ses résultats.
De sa naissance à ses 18 ans, il faut qu'elle ait de bons parents. De 18 à 35 ans, il faut qu'elle ait un physique agréable. De 35 à 55 ans, il lui faut de la personnalité. A partir de 55 ans, il lui faut de l'argent.
Un érudit est un paresseux qui passe son temps à étudier. Prenez garde à ses erreurs : elles sont plus dangereuses que ses lacunes.
Israël a la mémoire de ses malheurs, et si Israël n'avait pas sa foi, il ne serait peut-être plus que la mémoire de ses malheurs.
Qui n'a pas les moyens de ses ambitions a tous les soucis.
On peut rendre fou quelqu'un en l'empêchant de rêver. On peut aussi sauver sa vie en écoutant ses rêves à temps.
Si on ne peut plus tricher avec ses amis, c'est plus la peine de jouer aux cartes.
La connaissance poétique est celle où l'homme éclabousse l'objet de toutes ses richesses mobilisées.
Quand on est marié, il faut rester avec son mari et ses enfants, attendre là que le reste de soi-même se soit tout évaporé.
On devrait apprendre la patience dans un pays étranger, car c'est là la vraie mesure du voyage. Si l'on ne souffre pas de la frustration de ses habitudes, comment peut-on être certain que l'on est vraiment en train de voyager ?
Une politique se juge par ses résultats.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l'homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Mourir pour ses idées ne prouve pas qu'elles soient bonnes.
Chacun est le fils de ses oeuvres.
On apprend plus de ses propres défaites que des défaites des autres.
Dieu ne paie pas ses dettes en argent.
Ses jours sont à l'homme ce que ses peaux sont au serpent. Ils luisent un temps au soleil puis se détachent de lui.
Dans l'âge mûr, on peut encore recevoir dans ses bras une femme qui tombe, mais on ne peut plus la faire tomber soi-même.
Un grand homme sait que ses ennemis sont les ombres de ce qu'il rejette.
Une éducation est réussie le jour où l'adolescent peut dire à ses parents et à ses maîtres : vous vous êtes trompés, votre univers, nous, on n'en veut pas.
C'est vivre, ça, se battre pour ses idées.
La place d'un homme, blanc ou noir, est à la maison quand la nuit est tombée. Avec ses enfants et celle qui les lui a donnés.
L'individu est fait pour prendre sa liberté, l'investir, s'élever, s'accomplir en fonction de ses idées et de sa capacité à critiquer.
La peine a ses plaisirs, le péril a ses charmes.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
La race des gladiateurs n'est pas morte, tout artiste en est un. Il amuse le public avec ses agonies.
L'adversité sans doute est un grand maître, mais ce maître fait payer cher ses leçons.
Bonjour ! C'est la Saint-Valentin. Tous sont levés de grand matin. Me voici, vierge, à votre fenêtre, Pour être votre Valentine. Alors, il se leva et mit ses habits, Et ouvrit la porte de sa chambre; Et vierge elle y entra, et puis jamais vierge elle n'en sortit.
Plus mon cigare raccourcit, et plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis.
Quiconque vit selon ses moyens manque d'imagination.
Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le coeur le plus meurtri.
Dans toutes ses guerres, l'Angleterre gagne toujours une bataille : la dernière.
Crains Dieu et tu obtiendras ses bénédictions éternelles.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
Il vaut mieux fortifier ses points forts que combler ses points faibles.
On se marie pour énerver ses amis ou faire plaisir à ses parents, souvent les deux, parfois l'inverse.
Si on portait ses chaussures à la main plutôt qu'aux pieds, elles s'useraient moins vite.
Qui obéit à ses passions n'est capable de rien et c'est aussi pour cela qu'il n'est pas propre à commander.
La peur est la plus terrible des passions parce qu'elle fait ses premiers effets contre la raison ; elle paralyse le coeur et l'esprit.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
Un homme dont l'hypocrisie coule dans ses veines vous trahira un jour ou l'autre.
La vraie grandeur se courbe par bonté vers ses inférieurs et revient sans effort dans son naturel.
C'est déjà grand savoir que s'orienter dans le dédale de ses ignorances.
La vraie liberté consiste dans la faculté de choisir ses propres contraintes.
Mais souviens-toi du nom de ton Seigneur matin et soir,Et pendant la nuit, adore-Le, et célèbre Ses louanges durant la longue nuit !
L'alphabet fut l'origine de toutes les connaissances de l'homme et de toutes ses sottises.
A une certaine époque, la France commença à perdre ses colonies et beaucoup de l'empire qu'elle aurait dû conserver sur elle-même.
Un libéral est une personne pensant avoir une dette envers ses semblables, dette qu'il se propose de régler avec votre argent.
Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.