Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
Il était un pauvre serpent qui collectionnait toutes ses peaux. C'était l'homme.
Les passions de l'homme ne sont que des moyens que la nature emploie pour parvenir à ses desseins.
Le peuple aime à critiquer ses chefs.
On mettait ses impairs sur le compte d'un manque d'éducation ou d'un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.
L'imbécile est d'abord un être d'habitude et de parti pris. Arraché à son milieu il garde, entre ses deux valves étroitement closes, l'eau du lagon qui l'a nourri. Mais la vie moderne ne transporte pas seulement les imbéciles d'un lieu à un autre, elle les brasse avec une sorte de fureur.
Oui... elle dort mal en ce moment, elle est très agitée. [Tout le monde le regarde] Quoi ?! Elle est venu me voir à cause de ses cauchemars !
La pub, c'est le triomphe de la complaisance, c'est le miroir aux alouettes dans lequel se reflètent les croyances et les élans d'une nation s'accrochant à ses lieux communs.
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.
Sa mère, debout, la regardait partir, le coeur souffrant d'une douleur impossible à concevoir ; les pleurs coulaient de ses yeux et cependant elle ne voyait pas de quelle autre manière elle aurait pu agir. Elle demeura immobile jusqu'à ce que la montagne s'élevât entre sa fille et elle, la cachant à ses yeux.
Chacun est comme ses actions le font : mauvais comme la gale ou bon comme le pain.
Il y a un nouvel Africain dans le monde. Ce nouvel Africain est prêt à mener ses propres luttes et montrer qu'après tout, l'homme noir est capable de gérer ses propres affaires.
Omar-Jo filtra l'eau avec ses doigts pour qu'elle s'écoule en pluie fine, en caresses, sur les deux noms entrelacés.
Dieu fleurit en ses branchesSi tu es né de Dieu, Dieu fleurit en toi,Et sa divinité est ta sève et ta parure.
Je suis un grand fan de Woody Allen. Bon film, mauvais film, peu importe - j'aime juste ses films.
Quand on fait beaucoup d'embarras pour raconter ses affaires, c'est qu'elles ne méritent pas qu'on en parle.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant que l'échange de bons procédés.
Il est plus facile d'élever une protestation que d'élever ses sentiments.
Lors de mes visites en Amérique, j'ai découvert que le vieux dicton marxiste, "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins", était probablement plus en vigueur en Amérique - ce saint des saints du capitalisme - que dans tout autre pays. dans le monde.
Il est l'esclave de ses biens, celui qui toujours les amasse et accroît.
Nous sommes capables d'aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
Les clients ont tendance à éviter un restaurant qui se détruit dans ses propres boues.
Elle avait appris la leçon du renoncement et était aussi habituée à voir chaque jour échouer ses désirs, qu'à voir chaque soir se coucher le soleil.
Dieu est un étrange berger, qui attend de ses agneaux qu'ils soient dévots.
Chacun est le produit de ses pensées.
Il vaut mieux prendre ses désirs pour des réalités que son slip pour une tasse de café.
L'avenir n'est rien, on n'est bien vraiment qu'avec ses souvenirs.
Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son coeur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.
Elle fout toute sa vie en l'air,Mais toute sa vie c'est pas grand chose.Qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ?À part rêver seule dans son lit,Le soir entre ses draps roses.
Croire, c'est être capable aussi de porter ses doutes.
Une constatation importante : jusqu'ici, l'Inconnue n'a pas dit un mot de ses éventuelles prétentions. L'affaire n'a pris son essor qu'en-dehors d'elle, on pourrait dire : malgré elle.
Un homme est la somme de ses malheurs. Un jour tu penserais que le malheur se fatiguerait mais alors le temps est ton malheur.
La ville est le lieu où le jeune homme perd ses idéaux et la jeune fille sa vertu.
Il y avait une fois - cela commence comme un conte - un julot et ses deux nanas. Le julot n'était pas Prince charmant et l'une des deux filles travaillait au bois de Boulogne, en voiture.
La vérité souffre davantage de l'emportement de ses partisans que des arguments de ses opposants.
Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu'elle avait de mieux, et elle disait : "Chacun montre son visage où il l'a."
Si l'homme transforme avec peine ses manières de vivre, il change difficilement encore ses façons de penser.
Le coeur brisé et en larmes à la mort choquante de mon amie, l'incomparable Mme Whitney Houston. Mes sincères condoléances à la famille de Whitney et à tous ses millions de fans à travers le monde. Elle ne sera jamais oubliée comme l'une des plus grandes voix à avoir jamais fait grâce à la terre.
Chacun conçoit qu'inscrit dans le temps, il subit ses effets et vieillit.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
Laissez à la sagesse la liberté de se faire entendre : elle s'empressera de vous aider de ses conseils dans les affaires épineuses.
La vie absurde qui remue ses oreilles d'âne.
Celui qui excelle dans son art pour le porter au plus haut degré de perfection dont il est capable, on peut dire qu'il le dépasse en quelque sorte : ses productions transcendantes n'admettent aucune appellation.
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut s'élargir.
L'homme ne règle pas sa vie sur ses opinions.