Ce n'est pas de gagner gros qui compte, c'est d'entasser ses petits profits.
Il y a, chez l'enfant qui naît, un impact de l'inconscient de ses parents sur celui de l'embryon au moment de sa conception, ou qui marque le foetus au cours de sa gestation.
Un bon ouvrier ne se plaint pas de ses outils.
Ce n'est pas nier à la télévision son pouvoir et ses mérites que de porter parfois son regard ailleurs.
Je remercie Dieu pour toutes ses bénédictions.
Qu'est-ce qu'un miracle, sinon la génuflexion gracieuse de la nature et de ses lois devant leur Créateur ?
On reste avec ses parents comme plus tard avec une femme. Les habitudes tournent parfois en passions.
La grande erreur de la justice, c'est de s'imaginer que ses accusés agissent toujours logiquement.
Le cadeau de Dieu à ses créatures endeuillées est une joie digne de leur destin.
S'il fallait se fier à ses poèmes pour savoir ce qu'un poète pense, on se ferait de drôles d'illusions.
Chaque crime est un noyau atomique et les éléments récurrents ses électrons, oscillant autour de lui et dessinant une vérité subliminale.
L'érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.
La femme seule ne doit qu'à elle-même le compte de ses jours. Elle s'habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son coeur et de son téléphone. Elle n'a jamais besoin de mentir, ni d'inventer, et elle
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Il faut que la contraception ait ses règles.
Si l'enfant ne réussit pas, il n'est le fils que de ses parents, mais s'il réussit alors c'est le fils de tout le monde.
L'homme a tout entre ses mains, et tout lui glisse entre les doigts par pure lâcheté.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
Seule la force impose une vérité, et la force n'a rien d'intellectuel, elle contraint avec ses armes, par la torture, par le chantage, par la peur, par le calcul des intérêts, elle oblige les esprits à s'entendre provisoirement sur une doctrine.
On ne paye pas ses dettes en faisant un nouvel emprunt.
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
La politique en soi, ce n'est pas très sérieux. Ses conséquences, oui, hélas !
Lentement, doucement, de peur qu'elle se brise,Prendre une âme ; écouter ses plus secrets aveux,En silence, comme on caresse des cheveux ;Atteindre à la douceur fluide de la brise ;
On devrait couler au fond de la mer, probablement, et vivre seul avec ses paroles.
L'humain déborde de résignation et possède, enfouie dans ses fibres les plus secrètes, la vocation de la douleur.
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.
Un homme qui paie ses factures à temps est vite oublié.
Un homme ne devrait pas se voir imposer des objectifs avant de connaître suffisamment le monde pour prendre ses propres décisions en toute liberté, en pleine connaissance de cause.
La plupart des voyages trouvent leur intéret dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde ; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages.
On connaît mieux un homme quand on connaît ses besoins.
On les a dans ses bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos.
La haine est un sentiment facile ; l'amour c'est plus compliqué, il faut vaincre ses défenses et se laisser aller.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
La haine ressemble beaucoup à l'amour physique : elle a ses moments de crise et ses périodes de calme.
Aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie.
Lorsqu'une fois qu'une République est corrompue, il n'y a aucune possibilité de remédier à l'un des maux croissants qu'en supprimant la corruption et en restaurant ses principes perdus ; toute autre correction est ou inutile ou un nouveau mal.
Il faut savoir choisir ses ennemis en toute humanité.
Celui qui suit ses leçons goûte une paix profonde, et regarde tout le monde comme une botte de fumier.
Ne te contente pas de pratiquer ton art, mais fraie-toi un chemin dans ses secrets, il le mérite bien. Car seuls l'art et le savoir peuvent élever l'homme jusqu'au Divin.
Windows ne demande jamais à Chuck Norris d'envoyer le rapport d'erreur. Bill Gates vient le chercher lui même, avec toutes ses excuses.
Le danseur n'a-t-il pas ses oreilles dans ses orteils !
Le privilège de l'âge est de pouvoir subordonner sa manière de vivre à ses idées au lieu d'asservir ses idées à un genre de vie imposée.
Créer n'est pas un jeu quelque peu frivole. Le créateur s'est engagé dans une aventure effrayante, qui est d'assumer soi-même, jusqu'au bout, les périls risqués par ses créatures.
Même la mante religieuse est capable de se débarrasser de ses pinces quand elle n'arrive pas à se dégager.
Un romancier est un preux chevalier qui à force d'affronter ses fantômes apprend à distinguer les causes d'envergure des farces qui finissent en queue de poisson.
Il est bon qu'un mari nous cache quelque chose, qu'il soit quelquefois libre, et ne s'abaisse pas à nous rendre toujours compte de tous ses pas.
Si l'envie pouvait regarder fixement le soleil, elle ne verrait que ses taches.
La passion a ses raisons ; l'oisiveté ses justifications.
La sagesse se nourrit selon ses besoins, guidée par autrui mais libre de toute dépendance.
L'homme se distingue de l'animal par plusieurs traits remarquables. Il paie des impôts, écoute du rock'n'roll, rase les poils de son visage et fait cuire une bonne partie de ses aliments.