La haine soutenant mieux que l'amitié, si l'on pouvait haïr ses amis on leur serait plus utile.
Une civilisation meurt quand elle recule sur ses principes et ses valeurs, et quand ceux qui les remettent en question avancent.
On doit avouer ses qualités à voix basse, et ses défauts à haute voix.
L'amour en un dieu imaginaire varie selon la somme de nos satisfactions et insatisfactions comme un moulin à vent tournique ses ailes quand Dieu le veut.
Que l'humanité vienne à disparaître, elle tuera ses morts pour de bon.
On est prompt à connaître ses plus petits avantages et lent à pénétrer ses défauts.
Il est bien malaisé de régler ses désirs.
Aussi longtemps que l'homme réclamera le Moi et le Mien, ses oeuvres seront comme zéro.
La misère ne tue pas, mais ses insultes ne s'effacent point.
Elle était près de ses sous et moi, encore plus près des siens.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
Quand on ne peut pas avoir d'amis, autant faire de l'argent avec ses relations.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] ► Lire la suite
Le poète est passé ; un océan consume ses bateaux endormis. La plage est d'or et tous les ors s'allument pour s'offrir aux amis.
Déférence gardée envers Paul Valéry,Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,Le bon maître me le pardonne.Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,Mon cimetière soit plus marin que le sien,Et n'en déplaise aux autochtones.
Il faut s'entendre sur le mot "réussir", moi je crois qu'on réussit une seule chose, on réussit ses rêves.
Seul un peuple fort peut faire la paix avec ses ennemis.
Quand on débarque dans la vie active, on se trimbale avec les bagages de ses parents. Et puis, on lâche les valises de son passé pour faire les siennes.
Il arrive qu'en refermant un ouvrage on se sente jaloux de ses futurs lecteurs, pour la simple raison que cette expérience leur reste à découvrir.
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.
Le poète épouse la nature, et la nature lui offre ses fruits, qu'il met en mots.
Dans ses autres histoires, elle a toujours su qui aimait et qui était aimé. Elle s'arrangeait pour appartenir à la deuxième catégorie. Position moins excitante, mais plus rentable.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l'honneur, la liberté et la propriété.
Ne cherchez pas à écrire l'Histoire, contentez-vous de rendre ses droits à la Géographie.
On juge un homme sur ses ennemis aussi bien que sur ses amis.
Quand on est enfant, on n'a pas de mains, on a des menottes, alors on est très attaché à ses parents.
La sagesse a ses excès et n'a pas moins besoin de modération que la folie.
La photo remplace la mémoire. Quand quelqu'un meurt, après un certain temps, vous ne pouvez plus le visualiser, vous ne vous en souvenez qu'à travers ses photos.
D'une femme généreuse, la gloire de ses amis l'illumine.
On peut toujours compter sur l'amitié, alors qu'il faut être sur ses gardes en amour.
La politique est comme le sphinx de la fable : elle dévore tous ceux qui n'expliquent pas ses énigmes.
La République, mère symbolique, a le devoir de prendre soin de ses enfants les plus faibles.
Nulle solitude n'est plus grande que celle, peuplée hier, qui s'offre aujourd'hui vidée de ses présences.
Le zèbre est ainsi dénommé, non pas à cause de sa rapidité mais à raison de ses zébrures.
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
Toute idée nouvelle a besoin, comme une plante, d'enfoncer ses racines.
Le dévouement a cela d'affreux dans ses suites, qu'il ne sert ordinairement ni à celui qui l'a offert, ni à celui qui l'a reçu.
Le monde change, bien sûr, mais un de ses traits ne varie pas: tant qu'il y aura des hommes, ils aspireront à autre chose.
La facilité n'explique pas tout ; et le vice a ses sentiers aussi ardus que ceux de la vertu.
Avec un peu d'intelligence et de perspicacité, on peut n'avoir jamais de meilleurs conseillers que ses ennemis.
Le sot donne libre court à tous ses emportements, mais le sage, en les réprimant, les calme.
Les citoyens ne devraient pas craindre leur gouvernement, c'est le gouvernement qui devrait craindre ses citoyens.
Le plus lâche des hommes est celui qui trahit ses serments après avoir tant de fois juré fidélité.
Quand on est tout seul il faut faire attention à ses pensées, quand on est en groupe il faut faire attention à ses paroles.
Peut-être Paris ne vaut-il que par ses provinciaux ?
Il faut douter de tout même de ses soupçons.
Putain : personne publique qui racole, fait des promesses, monnaie ses avantages, se fait payer d'avance et vous baise. Député : idem.
Si ce Dieu juste et bon N'envoie ses oraisons Qu'à des tueurs, Doit-on penser qu'alors L'oraison du plus fort Est toujours la meilleure ?
Ma femme m'a quitté quand je lui ai dit que ses bas faisaient des plis. Et justement, ce jour-là, elle ne portait pas de bas.