Janvier prend la neige pour châle,Février fait glisser nos pas,Mars de ses doigts de soleil pâle,Jette des grêlons aux lilas.
Votre instructeur est l'un des meilleurs pilotes que cette école ait formés. Ses exploits sont légendaires. Ce qu'il va vous enseigner pourrait bien faire la différence entre la vie et la mort.
Jamais on n'aimera celui qu'on a mis en nourrice comme celui qu'on a nourri sous ses yeux.
L'égalité n'existe que lorsque chacun produira selon ses forces et consommera selon ses besoins.
Le crocodile ménage ses forces et laisse sa proie venir à lui.
La démocratie c'est la révolution couchée, et qui fait ses besoins dans ses draps.
Je vais en Chine pour mieux voir la France et ses problèmes.
Lorsque l'homme civilisé a peur, le sol se dérobe littéralement sous ses pieds et le fait retomber dans les profondeurs de la préhistoire, des millénaires en arrière.
La vieillesse a ses charmes.
Le plaisir qu'un homme d'honneur a dans la conscience d'avoir fait son devoir est une récompense qu'il se paie de toutes ses peines.
Ne cherchez pas à écrire l'Histoire, contentez-vous de rendre ses droits à la Géographie.
L'endurance d'un peuple est une puissance finie ; elle a ses limites.
Pourquoi, après avoir tout fait pendant dix ans pour que son mari perde ses vieilles habitudes, une femme se plaint-elle qu'il ne soit plus l'homme qu'elle a épousé ?
Le génie est la capacité à renouveler ses émotions dans l'expérience quotidienne.
En amour, il faut garder ses distances pour éviter l'accrochage.
Une expérience mérite d'être vécue du moment qu'on peut la pousser jusqu'à ses dernières conséquences logiques et psychologiques.
Un journal est une longue lettre que l'auteur s'écrit à lui-même, et le plus étonnant est qu'il se donne à lui-même de ses propres nouvelles.
Dieu est toujours devant mes yeux. Je réalise sa toute-puissance et je crains sa colère ; mais je reconnais aussi sa compassion et sa tendresse envers ses créatures.
Un pouvoir est faible s'il ne tolère pas qu'on l'avertisse de ses erreurs.
Quand on ne peut pas avoir d'amis, autant faire de l'argent avec ses relations.
A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l'empire des préjugés.
Quand on est enfant, on n'a pas de mains, on a des menottes, alors on est très attaché à ses parents.
La jarretière est un ruban élastique destiné à empêcher une femme de sortir de ses bas et de désoler le pays.
Cet inconnu qui se nomme l'avenir, si sage qu'il ne parle jamais, gardant ses secrets afin de faire chercher à l'homme la source de l'espérance.
Il n'a pas un seul ennemi au monde, mais tous ses amis le détestent.
Le poète voit l'avenir avec ses yeux de prophète ; peut-être même le suscite-t-il, si puissant est son verbe.
On ne suit pas toujours ses aïeux ni son père.
L'homme est l'unique animal qui peut rester en bons termes avec ses victimes jusqu'à ce qu'il les dévore.
Que l'humanité vienne à disparaître, elle tuera ses morts pour de bon.
Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension.
L'homme n'aime compter que ses ennuis, mais il ne compte pas ses joies.
Une personne qui doute d'elle-même est comme un homme qui voudrait s'enrôler dans les rangs de ses ennemis et porter les armes contre lui-même.
On appelle miracle quand Dieu bat ses records.
Le dévouement a cela d'affreux dans ses suites, qu'il ne sert ordinairement ni à celui qui l'a offert, ni à celui qui l'a reçu.
Dans ses prétentions une femme est sans borne.
Le vin est senti par la nation française comme un bien qui lui est propre, au même titre que ses trois cent soixante espèces de fromage et sa culture.
Je me bats pour le droit de la femme à choisir ses maternités.
La nature de l'homme n'est pas d'aller toujours ; elle a ses allées et venues.
Être toujours prêt à reconnaitre ses limites. Un homme sage dit un jour que la conclusion vient simplement parce qu'on commence à être fatigué de réfléchir.
On ne peut vivre qu'en dominant ses peurs, pas en refusant le risque d'avoir peur.
Les lettres qu'on écrit à ses amis puis qu'on décide, à la réflexion, de ne pas poster, sont peut-être plus intéressantes que celles qu'on envoie.
On est prompt à connaître ses plus petits avantages et lent à pénétrer ses défauts.
Facile l'idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
La main de Dieu nous paraît souvent rude parce qu'il traite ses amis débiles avec un gant de crin.
Les vérités découvertes par l'intelligence demeurent stériles. Le coeur est seul capable de féconder ses rêves.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Une religion qui offrirait des récompenses sûres dans l'autre vie verrait disparaître ses dévots à milliers.
Choisis donc la femme dont les mains parlent, plutôt que celle qui parle avec ses mains ; celle-là t'aiderait à gouverner.
La vertu n'est récompensée que quand elle prend ses armes à la duplicité.
Où la réalité perd ses droits, le merveilleux se détraque vite.