L'égalité n'existe que lorsque chacun produira selon ses forces et consommera selon ses besoins.
Le cadeau n'a rien à voir avec son prix, il tient tout entier dans l'intention et la beauté du geste. Si humble soit-il, il est comme un émissaire de la personne et garde sur lui son empreinte.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Il n'y a pas d'ordre véritable sans la justice ?
Soyez comme vous seriez si tout le monde était comme vous voudriez qu'ils soient.
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
Nous ne croyons pas en une petite Amérique. Nous croyons en une grande Amérique - une Amérique tolérante, une Amérique juste, une Amérique égale - qui valorise le service de chaque patriote.
Rien ne suscite plus grande mélancolie que l'idée de ne pas connaître tous les êtres qu'on aurait pu aimer, qu'on va mourir avant d'avoir pu les rencontrer.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
Le succès pour moi n'est pas une destination, c'est un voyage. Tout le monde travaille pour atteindre le sommet, mais où est le sommet ? Il s'agit de travailler plus dur, de s'améliorer et de progresser.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
Du ciel vos mouvements ont leur commencement, je ne dis pas tous ; mais supposé que je le dise, pour discerner le bien et le mal une lumière vous est donnée.
Être fort ne signifie pas que vous ne tombez jamais, mais que chaque fois que vous tombez, vous vous relevez.
Je n'ai d'indulgence pour aucune faute ; j'en ai pour tous les coupables.
En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
Tout est sujet ; tout relève de l'art ; tout a droit de cité en poésie (...) le poète est libre.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
Les vrais gentlemen pratiquent, certes, l'interruptus coïtus... le tout est de savoir qui est gentleman ? Rien ne s'affiche dans ce domaine au trombinoscope et à la vêture.
C'est à vous de rendre chaque jour le plus parfait possible. C'est une question de volonté et de discipline.
Autrement dit, le but n'est pas là pour être atteint mais pour donner l'occasion d'agir, il n'est que le moyen de l'action même.
Qui m'insulte en face peut être un honnête homme et mon ami ; mais qui me loue à tout propos est un sot qui me méprise, ou un fourbe qui veut me jouer.
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
Est-ce bien cela, vivre ? Ne pas mourir tout simplement ?
Un homme est fort quand il a un but pour lequel il lutte.
L'ego, c'est tout sauf nous.
Il est des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter.
La télé idéale, c'est pas celle qui garde tout le monde rivé devant elle, ce serait plutôt celle qui foutrait tous les gens dehors.
Pour être heureux, on a tous besoin d'une niche et d'une corde au cou.
Je m'appelle Dexter, et j'ignore qui je suis vraiment, je sais juste qu'il y a une partie obscure en moi. Et je la cache, je n'en parle jamais. Mais elle est là, en permanence. Ce Passager Noir. Et quand il [...] â–º Lire la suite
Les glandes interstitielles de tous les chimpanzés de l'Équateur ne suffiraient pas à rendre la virilité à un vieillard en décrépitude. Les conditions de l'État libéral italien le rendent digne, à peine, de l'Alaïa funèbre du fascisme.