Moi qui ne crois pas à l'antagonisme réel des nations, comment croirais-je à l'antagonisme fatal des classes ?
Il vaut mieux vivre qu'avoir une existence sociale intense.
Si l'art qui ne donne que des sensations est un art inférieur, c'est que l'analyse ne démêle pas souvent dans une sensation autre chose que cette sensation même. Mais la plupart des émotions sont grosses de mille sensations, sentiments ou [...] ► Lire la suite
Votre e-réputation devient un arbitre réel à la décision.
L'enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Tout est complexe entre un homme et une femme, mais quand tout est public, alors les petits événements de la vie quotidienne deviennent des monuments.
Rien ne peut apporter un réel sentiment de sécurité comme à la maison, sauf l'amour, le vrai.
La définition du génie prend le complexe et le rend simple.
N'abandonnons pas notre idéal de progrès, mais trouvons une juste mesure entre l'accessoire et le nécessaire.
Là réside le sens de notre existence : Naître. Manger. S'agiter. Se reproduire. Crever.
Les plaisirs sans fin du contact avec la nature ne sont pas réservés aux scientifiques, mais accessibles à tous ceux qui se placent sous l'influence de la terre, de la mer, du ciel, et de leur existence surprenante.
L'homme est le seul animal pour lequel sa propre existence est un problème qu'il doit résoudre.
- Vous seriez prêt à tuer pour votre idéal ? - Je serais prêt à mourir pour.
Quelqu'un habitait là pourtant. Une petite fumée bleuâtre, montant de la cheminée de brique qui dépassait un peu le mur, trahissait une existence cachée, discrète et triste, comme la fumée de ce feu de pauvre.
Les sociétés à castes et à classes rigides faisaient un gaspillage impardonnables de talents... Mais il faut reconnaître que de telles sociétés réduisaient les aspects nocifs de la compétition.
La fiction dépasse la réalité. Non. Mais la réalité est toujours vécue en autant que la fiction permette au réel de s'incarner dans l'esprit.
Le monde réel est un vrai foutoir.
Toute religion n'est que le reflet fantastique, dans le cerveau des hommes, des puissances extérieures qui dominent leur existence quotidienne.
La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Seule une crise, réelle ou perçue, produit un réel changement.
Les objects inanimés peuvent être classés en trois catégories : ceux qui ne fonctionnent pas, ceux qui tombent en panne et ceux qu'on ne retrouve jamais.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
Qu'il choisisse l'imaginaire ou que l'imaginaire le choisisse, c'est toujours contre le réel que l'écrivain travaille et de façon à l'oublier.
Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change.
Si nous allons voir un réel développement dans le monde, alors notre meilleur investissement est les FEMMES !
Taisez aux gens leur âge réel et ils vivront beaucoup plus vieux.
Il est préférable de mourir en route pour un idéal trop élevé que de ne pas partir du tout.
Je n'aime plus le monde dans lequel je vis. Et tous les gens autour de moi... et l'inertie de mon existence qui se dérobe sous mes pas, sans que je puisse l'en empêcher. J'ai l'horrible impression d'être dans une pièce [...] ► Lire la suite
Mon grand désir, mon idéal est de mettre dans les formes que je tire de la pâte, une idée ! L'idée ne suffit pas ; je veux l'habiller de pourpre et la couronner d'or.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.