Un gentleman accepte la responsabilité de ses actes et porte le fardeau de leurs conséquences.
Sois comme une tour solide dont la hauteur courageuse reste inébranlable par tous les vents qui soufflent ; l'homme qui laisse ses pensées être détournées par une chose ou une autre, perdra de vue son vrai but, son esprit sapé de ses forces.
On hait toujours ses ennemis, à quelques état de faiblesse qu'ils soient réduits.
La force d'un homme se mesure à la force de ses amis.
Un coeur qui n'est point faux doit aimer ses amis avec tous leurs défauts.
Ses idées sont comme les ailes de l'autruche. Elles lui permettent de courir, pas de s'envoler.
Un homme qui "régularise" en épousant sa maîtresse convertit ses "actions de jouissance" en "obligations".
L'Italien noie ses soucis dans la nonchalance, le Français dans les chansons et l'Allemand dans la boisson.
Le jour où l'humanité sera libérée de ses complexes, quel ennui sur la terre !
On écrit toujours ses livres trop tôt.
Ses yeux restaient fixés sur les lèvres d'Hervé Joncour comme si elles étaient les dernières lignes d'une lettre d'adieu.
Et mon âme à genoux, devant leur trinité,Râle, en claquant des dents, ses hontes, sa misère.Et leur voix n'a plus rien des pitiés de la terre,Et les trous de leurs yeux sont pleins d'éternité.
La France : elle a soudain perdu, sans méfiance aucune, ses enfants, exécutés par des êtres immondes...
Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
En vieillissant, on apprend à troquer ses terreurs contre ses ricanements.
Les livres ont les destinées Que leur fait, d'après ses idées Et ses goûts, celui qui les lit.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
La France est tellement le premier des peuples que tous les autres, quels qu'ils soient, doivent s'estimer honorablement partagés lorsqu'ils sont admis à manger le pain de ses chiens.
Je ne vais pas m'arrêter d'aller au supermarché simplement parce que les paparazzi me suivent. J'aime cuisiner et une cuisinière a besoin de ses ingrédients !
En politique, il vaut mieux avoir tort avec ses amis que raison avec ses adversaires.
Comme tous ceux qui essaient d'épuiser un sujet, il épuisait ses auditeurs.
Le goût frénétique de l'homme pour toutes les substances saines ou dangereuses, qui exaltent sa personnalité, témoigne de sa grandeur. Il aspire toujours à réchauffer ses espérances et à s'élever vers l'infini.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
La télévision, à l'instar du livre, n'est qu'un outil parmi d'autres, utile sans aucun doute, parfois même indispensable, à condition seulement d'être utilisé là où ses performances se justifient, et pas ailleurs.
La politesse de l'Anglais, c'est l'impassibilité du visage et de la voix. Il trouve autant d'impudeur à montrer ses émotions qu'en éprouverait une nonne à exhiber ses jambes aux passants.
Réclamons pour le cinéma le droit de n'être jugé que sur ses promesses.
La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.
Une société n'est vertébrée que par ses coutumes.
Chacun va bientôt devoir retrouver l'itinéraire de ses songes et tracer sur la terre et dans le ciel le chemin inconnu qui correspond à son image intérieure.
Le luxe profond c'est de déceler l'insignifiance, absorber ses résonances, découvrir le coeur de l'insignifiance et savoir l'aimer.
Celui qui a peur de ses ennemis rêve qu'ils l'entourent.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] ► Lire la suite
Lorsque mon fils Noah sera à l'école avec ses amis qui lui montreront des photos de moi en bikini, il sera horrifié.
Un pays riche est une nation qui a réussi à cacher ses pauvres.
Être neutre, c'est profiter des embarras des autres pour arranger ses affaires.
La mode est un berger guidant ses moutons.
Un artiste ne peut attendre aucune aide de ses pairs.
Un homme combattra plus pour ses intérêts que pour ses droits.
Quel littérateur ne quitterait pas une femme pour avoir le droit de raconter ses amours avec elle.
Une ville, c'est la synthèse des activités de l'homme, une preuve de son génie. On peut dire que c'est un acte de foi. La providence a fourni les matériaux ; ses créatures les ont utilisés.
Vous pouvez juger du vrai caractère d'un homme par la façon dont il traite ses semblables.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
Elle est grise et se dit folle,Et danse à fermer les yeux,Un coeur bat dans ses paroles,Nul ne sait où sont ces cieux.
Ce n'est pas facile de reconnaître la joie après avoir retenu ses larmes longtemps.
L'argent ne se souvient de rien. Il faut le prendre quand il est là et le jeter par les fenêtres. Ce qui est salissant, c'est de le garder dans ses poches, il finit toujours par sentir mauvais.
Il faut aimer au-dessus de ses moyens.
La jeunesse tisse ses mythes généreusement.
On doit à chaque fois écrire comme si l'on écrivait pour la première et la dernière fois. Dire autant de choses que si l'on faisait ses adieux et les dire aussi bien que si l'on faisait ses débuts.
L'opposition fondamentale qui constitue l'armature de toutes les oppositions binaires dont l'homme se sert pour exprimer ses pensées et ses raisonnements prend sa source dans la confrontation de l'identique au différent.