Ses idées sont comme les ailes de l'autruche. Elles lui permettent de courir, pas de s'envoler.
En parlant des révolutionnaires : que faire de ces hommes qui lancent autant de traits que de regards, qui combattent avec la plume et écrivent avec des poignards ?
Si ma photo revenait dans les journaux, au moins c'était pour être la vedette du plus gros vol de l'histoire.
Le sommeil n'est pas à nos ordres. C'est un poisson aveugle qui monte des profondeurs, un oiseau qui s'abat sur nous.
Qu'y a-t-il de plus beau qu'un oiseau libre qui vole vers le soleil ?
On dit que le battement d'ailes d'un papillon peut engendrer un typhon à l'autre bout du monde.
Un aigle peut lire un journal à 1400 mètres de distance. Chuck Norris peut tourner la page.
Quelle plume peut décrire cette scène d'horreur merveilleuse ; quel crayon peut le représenter ?
Chaque oiseau est puissant dans son propre nid.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.