Le plaisir du texte, c'est ce moment où mon corps va suivre ses propres idées-car mon corps n a pas les mêmes idées que moi.
L'autre jour à la pause j'entends une ouvrière dire à un de ses collègues Tu te rends compte aujourd'hui c'est tellement speed que j'ai même pas le temps de chanter.
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
L'enfant ne fait pas grand cas en général de la tendresse de ses parents. C'est pour lui chose acquise. Il n'y pense même pas, il s'en lasse lorsqu'on le gâte.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
Je n'ai jamais détesté un homme après une rupture au point de lui rendre ses diamants.
Quand Dieu a pétri la Terre de ses mains sacrées, il a fait une belle boulette.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
L'imagination est si féconde en formes changeantes, que rien n'égale ses bizarres fantaisies.
Le danseur n'a-t-il pas ses oreilles dans ses orteils !
La sagesse se nourrit selon ses besoins, guidée par autrui mais libre de toute dépendance.
C'est être sage que de n'accuser que soi de ses malheurs.
Les hommes sont si simples et si enclins à obéir aux besoins immédiats qu'un trompeur ne manquera jamais de victimes pour ses tromperies.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Ce qui rend la femme plus belle, c'est l'indivisibilité de ses organes génitaux.
Comme si la vie allait attendre la raison ! Non, la vie s'édifie à tout instant de ses propres effritements...
Le pied de la poule ne tue jamais ses enfants.
Un général en chef doit vivre pour répondre de ses actes devant l'Histoire.
Le seul truc excitant, c'est de réaliser ses fantasmes d'enfant.
Un corps est en réalité une machine à survie aveuglément programmée par ses gènes égoïstes.
L'opinion publique : le public achète ses opinions comme il achète sa viande ou se fait apporter son lait, selon le principe que cela coûte moins cher que d'avoir une vache.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
Toutes les fois que la tyrannie s'efforce de soumettre la masse d'un peuple à la volonté d'une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l'ignorance de ses victimes.
Autoritarisme et condescendance, ce Président de la République [ndlr : Macron] lutte avec ses propres démons, et ce sont les Français qui trinquent !
Un historien qui suppose à ses personnages des discours qu'ils n'ont pas tenus, peut aussi leur supposer des actions qu'ils n'ont pas faites.
Le miracle est logique, et même banal, en ce qu'il dévoile la suprématie de l'inventeur sur son invention, du moteur sur la machine, de la cause sur ses effets.
Epouser un pays, ses particularités, c'est épouser ce qu'il y a de petit. S'en tenir à sa tête, c'est ramper.
Pour ne pas perdre ses illusions, le mieux c'est d'en avoir le moins possible.
Il y a des femmes qu'on ne devrait jamais épouser soi-même. On devrait les laisser épouser par ses amis.
C'est un personnage blâmable qui use mal de ses moments.
Le plus grand succès de notre civilisation moderne est d'avoir su mettre au service de ses dirigeants une incomparable puissance d'illusion.
L'esprit a ses erreurs, la volonté ses inclinations déréglées, la mémoire ses faiblesses.
La grande bataille implique la destruction du courage de l'ennemi plutôt que de ses soldats.
Le plus fort est celui qui dompte ses passions.
On doit apporter à ses enfants quelque chose qu'on est allé trouver seule et qu'on leur rapporte d'un monde dans lequel ils ne sont pas.
L'homo sapiens est beaucoup plus porté à l'excès que ses prédécesseurs et son règne correspond à un débordement de l'onirisme, de l'éros, de l'effectivité, de la violence.
Tel est le Français, on peut le dire sans crainte d'être désavoué : inconstant par nature, pour suivre ses penchants il lui suffit d'obéir à son caractère.
C'est une affaire qui porte ses conséquences.
Dès qu'un individu entreprend une action, quelle qu'elle soit, celle-ci commence à échapper à ses intentions.
Si l'envie pouvait regarder fixement le soleil, elle ne verrait que ses taches.
L'exercice, c'est de perpétuellement relativiser et de lister ses priorités.
C'est le fait d'un homme sage de tirer profit de ses ennemis.
On ne peut emporter ses biens dans la tombe.
Dans toutes les oeuvres d'art difficile d'accès, le lecteur est récompensé de ses efforts : il est bouleversé.
Le philosophe qui veut éteindre ses passions ressemble au chimiste qui voudrait éteindre son feu.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
En amour, il suffit de se plaire par ses qualités aimables et par ses agréments. Mais en mariage, pour être heureux, il faut s'aimer, ou du moins, se convenir par ses défauts.
- Je vis depuis quatre siècles et demi et je ne peux pas mourir. - Tout le monde a ses petits problèmes...
La règle de base pour ses négociations : faites marrer les gens, que ce soit pour les mettre à l'aise ou, au contraire, pour les déconcerter.