Aimer le journalisme, c'est d'abord aimer son quotidien, et pas seulement ses exploits.
Vieux : On avait pour eux infiniment plus de respect que pour les seniors, suspectés, lorsqu'ils s'accrochent trop longuement, de vouloir mettre en faillite leur caisse de retraite.
Aimer les yeux fermés, c'est aimer comme un aveugle. Aimer les yeux ouverts, c'est peut-être aimer comme un fou : c'est éperdument accepter. Je t'aime comme une folle.
Il existe de nombreuses routes vers le succès, mais une seule route sûre vers l'échec ; et c'est d'essayer de plaire à tout le monde.
Lorsqu'il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l'on doit mille fois préférer la première à la seconde ?
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
Il vaut mieux se faire aimer que se faire craindre.
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
Dieu accorde quelquefois le sommeil aux méchants afin que les bons soient tranquilles.
Quoi de plus original que le bien délicatement fait ? N'est-ce point se distinguer de ses semblables que de les aimer ?
Nous avons tous le même Dieu, nous le servons simplement différemment. Les rivières, les lacs, les étangs, les ruisseaux, les océans ont tous des noms différents, mais ils contiennent tous de l'eau. Ainsi, les religions ont des noms différents, et [...] â–º Lire la suite
Ne pas vouloir est souvent la façon la plus désespérée de vouloir.
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.
L'amour... Il n'y a que cela qui ait de l'importance. On peut aimer un homme, on peut aimer Dieu, on peut aimer ses semblables, tout cela au fond, c'est pareil.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Quelqu'un qui fait sa thèse sur la syphilis finit même par aimer le spirochète pâle.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
C'est pénible pour vous, et c'est pénible pour eux. Quand il s'agit d'un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
L'un des principes du journalisme moderne, c'est de ne heurter personne pour conquérir le maximum de lecteurs.
La surprenante métamorphose du sommeil nous rend égaux aux dieux.
Nos idées ne dépendent pas plus de nous dans le sommeil que dans la veille.
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
Le moyen d'ennuyer est de vouloir tout dire.
A vouloir trop avoir, l'on perd tout.
Mauvais vouloir ne trouve jamais bonne parole.
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Règlement : "Les vivants sont priés de respecter le silence des cimetières, d'autant que les morts eux-mêmes en sont capables".
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
L'indifférence est le sommeil de l'âme.
Misères et splendeurs du préservatif, voilà l'histoire sexuelle de la seconde moitié du XXème siècle.