Les âmes se pèsent dans le silence, comme l'or et l'argent se pèsent dans l'eau pure, et les paroles que nous prononçons n'ont de sens que grâce au silence où elles baignent.
Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passe après cette vie, tant que nous faisons notre devoir ici - d'aimer et de servir.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.
Il ne sert à rien d'être mécontent ou déprimé à propos de choses que nous ne pouvons ni contrôler ni changer.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
Nous n'avons pas l'éternité pour réaliser nos rêves, seulement le temps que nous passons ici-bas.
Accepter les dépendances que nous impose la nature, c'est la sagesse ; les aimer, c'est le bonheur.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
La peur est une attitude négative, qui appauvrit notre perception. Quelle sque soit la chose que nous puissions craindre, toute forme de peur est maléfique.
J'ai de grandes ambitions, mais je pense que nous en avons tous. Je veux juste continuer à travailler dur et être heureuse.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent.
Il est des choses que nous n'avons pas à rendre à César parce qu'elles ne lui ont jamais appartenu.
C'est quand même étrange cette manie que nous avons tous de vouloir rompre en douceur alors que rien n'est plus violent qu'une rupture qui se déroule en douceur.
Je trouve que nous sommes tous tellement pécheurs qu'il vaut mieux laisser le jugement à Dieu.
Lorsqu'arrive ce que nous ne voulons pas, alors arrive ce qu'il y a de meilleur pour nous.
Le fossé des générations existe, pas tellement parce que nous voulons qu'il en soit ainsi mais parce que nous savons rarement le combler.
Le plaisir que nous avons en vue est caractérisé par l'absence de souffrances corporelles et de troubles de l'âme.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et rien d'autre.
Les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver.
On ne sait jamais ce qu'il y a dans la tête d'un enfant en dehors de ce que nous y avons mis.
Nous sommes devenus des astronomes en pensant que nous étudiions l'univers, et maintenant nous apprenons que nous n'étudions que les 5 ou 10% qui sont lumineux.
L'intelligence est notre faculté de ne pas pousser jusqu'au bout ce que nous pensons afin que nous puissions croire encore à la réalité.
Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
Seul ce que nous avons définitivement abandonné à Dieu peut être véritablement nôtre.
Voilà que nous sommes suivis par des pierres, c'est bien la première fois !
C'est en un sens à force d'étudier l'homme que nous nous sommes mis hors d'état de le connaître.
Qu'importe que nous empruntions des itinéraires différents pourvu que nous arrivions au même but.
Nous naissons différents : soyons ce que nous sommes.
Et si ce que nous appelons vivre n'était qu'une illusion ?
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune idée de ce que nous avions l'habitude de nous appeler, mais nous savions quels étaient nos rêves.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
Ce n'est pas en acceptant les bons offices d'autrui que nous nous faisons des amis, mais en offrant les nôtres.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] ► Lire la suite
Nous sommes très petits, comme des souris qui doivent traverser la vie en faisant des trous, parce que nous n'avons aucune idée de quoi faire d'autre.
Le tragique de la vie, c'est que nous ne savons guère tirer parti des instants favorables.
C'est une bonne règle de conduite, que faire en sorte qu'il naisse toujours quelque agrément de l'échec de ce que nous espérons...
- Où cela nous mène ? Est-ce que les livres peuvent nous aider ?- Seulement si le troisième élément nécessaire nous est donné. Un, comme j'ai dit, la qualité de l'information. Deux : le loisir de l'assimiler. Et trois : [...] ► Lire la suite
Je crois que nous avons plus d'idées que de mots ; combien de choses senties qui ne sont pas nommées !
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
Défiez-vous de votre optimisme, et figurez-vous bien que nous ne sommes dans ce monde pour nous battre envers et contre tous.
Ce n'est pas ce que nous ignorons qui nous pose des problèmes. C'est ce que nous tenons à tort pour vrai.
Il ne faut jamais craindre que les maux qu'on peut éviter. L'amertume de ceux qui sont inévitables s'augmente par la peur que nous en avons.