Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
Le cerveau humain est donc l'organisation de la matière la plus compliquée que nous connaissions.
Ce que nous appelons progrès est le remplacement d'un inconvénient par un autre.
Nous n'avouons de petits défauts que pour persuader que nous n'en avons pas de grands.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre les préjugés contre les juifs. Et maintenant, qu'allons-nous faire ? Remplacer un préjugé antisémite par un préjugé anti-islamique ?
Lorsque vous donnez la parole à chacun et que vous donnez le pouvoir aux gens, le système finit généralement par trouver sa place. Donc, ce que nous considérons comme notre rôle, c'est de donner ce pouvoir aux gens.
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre à soulager les peines que nous éprouvons.
Pourquoi croyons-nous ce que nous croyons savoir ?
Alors merci Justin. Sincèrement. Mon tout premier baiser était merveilleux. Et pendant le mois ou à peu près que nous avons duré, et partout où nous sommes allés, les baisers étaient merveilleux. Vous étiez formidable.
Les défaites nous ramènent aux choses essentielles, tandis que les succès ne font que nous en éloigner.
Dessine-moi un mouton,Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton,Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Apprivoiser l'absurdité du Monde.
Nous sommes libres parce que nous sommes des singularités nées au hasard de l'histoire et du désir.
Nous avons besoin de beaucoup moins que ce que nous pensons avoir besoin.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
Peut-être qu'il y a une bête... peut-être que ce n'est que nous.
Le problème en Amérique n'est pas que nous commettions trop d'erreurs, mais que nous en commettions trop peu.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
J'ai la conviction que nous luttons pour une juste cause, et qu'elle finira par triompher.
Ce que nous dėnommons vérité n'est qu'une élimination d'erreurs.
Je suis aussi fier de ce que nous ne faisons pas que de ce que nous faisons.
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
Le plus grand mystère n'est pas que nous soyons jetés au hasard sur la terre. C'est que dans cette prison, nous tirions de nous-mêmes des images assez puissantes pour nier notre néant.
Nous vivons une vie, nous en rêvons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie.
Je suis à la foi habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c'est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu'un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.
Quoique notre esprit ne puisse pas comprendre en soi le rapport de causalité qui existe entre les phénomènes et la matière, la science exige que nous admettions la nécessité d'un déterminisme dans cette causalité.
Cette victoire seule n'est pas le changement que nous recherchons ; ce n'est que la chance pour nous de faire ce changement.
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
La liberté est l'espace entre ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir.
Cerveau. Appareil avec lequel nous pensons que nous pensons. Ce qui distingue l'homme qui se contente d'être quelque chose de celui qui souhaite faire quelque chose.
Bien que nous connaissions le mieux nos imperfections et que nous ne puissions pas les nier, ce n'est pas à nous de perdre notre autonomie et notre véritable virilité.
C'est souvent quand le rideau tombe qu'on commence à se poser les vrais questions sur la personne qu'on aimerait être sur celle qu'on aurait pu être ou sur celle que nous voudrions être.
Il y avait en bas une partie de rocher en surplomb. Si je n'avais, d'un coup de pied, arrêté ce glissement, nous serions tombés dans la nuit ; et j'aurais pu croire, émerveillé, que nous tombions dans le vide du ciel.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
La vérité est que je n'ai jamais trompé mon mari, mais que Christian et moi sommes séparés depuis plusieurs mois. C'est moi qui suis partie. Je ne supportais plus l'existence que nous menions ensemble.
Les gens voulaient déménager en Amérique à cause de Michael Jackson. L'industrie a changé, l'industrie de la musique a changé, à cause de Michael Jackson. C'est un cadeau pour nous, et, vous savez, je crains que le Bon Dieu n'en envoie pas un autre parce que nous n'avons pas pris soin de lui.
Quel est l'objet de l'art ? Si la réalité venait frapper directement nos sens et notre conscience, si nous pouvions entrer en communication immédiate avec les choses et avec nous-mêmes, je crois bien que l'art serait inutile, ou plutôt que nous serions tous artistes, car notre âme vibrerait alors continuellement à l'unisson de la nature.
La liberté a été retirée de ma famille jusqu'à ce que nous atterrissions en Amérique et nous a été retournée.
Quand nous naissons, nous crions que nous sommes arrivés à ce grand stade d'imbéciles.
Nous faisons ce que nous pouvons. Les résultats ne sont pas notre problème.
Nos morts ne sont jamais morts pour nous tant que nous ne les avons pas oubliés.
Quand nous sommes morts, nous sommes loués par ceux qui nous survivent, bien que nous n'ayons souvent d'autre mérite que celui de ne plus vivre.
Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.
Dès que nous sommes nés, dès que nous sentons, nous exprimons ce que nous sentons, nous parlons ; nous avons un langage.
Bonheur ou malheur sont l'expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.
Écrire sans piano est nécessaire.... Peu à peu naît la faculté de se représenter ce que nous désirons et sentons, qui est un besoin si essentiel aux nobles êtres.
Chez les grands auteurs, ce n'est pas tant leurs livres que nous retenons mais leur nom.
Nous ne sommes rien. Ce que nous cherchons est tout.
Et des ombres d'oiseaux les effleuraientEn criant, ou bien s'attardaient, là où nos frontsSe penchaient l'un vers l'autre, se touchant presqueDu fait de mots que nous voulions nous dire.