Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
Notre idée d'une religion est calquée, sur celle que nous nous faisons du christianisme.
La frénésie du changement serait aussi néfaste que la surdité et la cécité qui nous occultent ce que nous sommes.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
La non-violence conduit à la plus haute éthique, ce qui est le but de toute évolution. Jusqu'à ce que nous cessions de nuire à tous les autres êtres vivants, nous serons toujours des sauvages
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre l'antisémitisme. Et maintenant, allons-nous remplacer les préjugés antisémites par des préjugés antiislamiques ?
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
On estime que nous vivons sur notre planète depuis 5818 années.
Saviez-vous que nous sommes les seules personnes aux États-Unis à devoir faire approuver nos droits de vote tous les deux ans ?
Une partie de notre travail en tant qu'êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l'espoir.
Là où il y a la discorde, que nous mettions l'union. Là où il y a l'erreur, que nous mettions la vérité. Là où il y a le doute, que nous mettions la foi. Là où il y a le désespoir, que nous mettions l'espérance.
Nous aborderons le nouveau millénaire sans pouvoir espérer y trouver autre chose que ce que nous serons capables d'y apporter.
Les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Je devine quand nous sommes justes et sincères ou que nous cherchons à séduire au delà du texte.
Les problèmes ne sont que des jalons. Chacun que nous passons signifie que nous nous sommes améliorés.
- Vous êtes complètement fou ! Vous pourriez prévenir quand même ! - Si je vous avez prévenue vous seriez tombée, c'est parce que nous n'avez pas eu peur que vous n'êtes pas tombée. Vous avez laissé venir, sans appréhension, sans anticipation. - Vous êtes un sale pervers sadique !
Il est rare que nous soyons tout à fait innocent de nos souffrances.
Certaines choses ne peuvent être perçues ou découvertes tant que nous n'avons pas été frappés ou affligés pendant un certain temps.
Nous devons admettre enfin que nous, Homo Sapiens, ne pouvons continuer à élaborer nos décisions selon nos seules envies égoïstes.
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
Il n'y a aucune honte à dire que nous voulons tous être aimés.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Tout être au plein de sa vie s'amuse à concevoir l'idée d'un tableau qui rassemblerait son expérience. Nous avons tant mémorisé sentiments, impressions, passions, étonnements, colères, rencontres, que nous souhaiterions parfois rapprocher les pièces du puzzle. Georges Perec s'y est essayé - a réussi - dans La Vie mode d'emploi.
Nous avons affaire à des hommes. Nous serions naïfs d'espérer uniquement de l'intelligence et du dévouement. C'était fatal que nous rencontrions aussi l'abjection, la sottise.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Pourquoi croire ce que les autres jugent alors que nous pouvons juger de nous-même.
Nous créons toutes les fois que nous faisons un acte libre.
Chez les grands auteurs, ce n'est pas tant leurs livres que nous retenons mais leur nom.
Que la science que nous acquérons par la lecture ne soit pour nous que le ciseau du sculpteur ; qu'elle nous aide à tailler le bloc de pensées et de sentiments qui fait le fond de nous-mêmes.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
Nous nous permettons des écarts de goût que nous interdirions à autrui.
J'avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
Toutes les chansons que nous faisons sont essentiellement d'une des trois choses : boisson, sexe ou rock'n'roll.
La moitié de ce que nous écrivons est nuisible, l'autre moitié est inutile.
Nous sommes trop dogmatiques parce que nous sommes confortablement installés dans nos certitudes, dans nos acquis.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons
Restez un peu afin que nous puissions en finir plus tôt.
Du premier jour de tournage jusqu'au dernier jour, les choses étaient complètement faciles et naturelles entre Berenice et moi. Bien sûr, notre relation a changé à mesure que nous nous connaissions, avec chaque scène dans laquelle nous tournions. Mais c'était toujours très facile!
Nous avons enfin découvert ce que nous n'osions pas penser, que nos villes abritent des "étrangers" dans la maison.
Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
Dès que nous nous blâmons, il nous semble que personne n'a plus le droit de le faire.
Il est vrai que si des hommes sont séparés de nous en différence d'apparence et d'habitudes, l'expérience nous montre, malheureusement, combien le temps est long avant que nous les considérions comme nos semblables.
Nous portons en nous les merveilles que nous recherchons sans nous.
Nous donnons aux autres des louanges auxquelles nous ne croyons pas nous-mêmes, tant qu'ils répondent par des louanges que nous pouvons croire.
Dante Alighieri a défini où nous allions, ce que nous devions faire de notre vie.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.