Une partie de notre travail en tant qu'êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l'espoir.
Nos descendants seront plus beaux et plus heureux que nous.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre l'antisémitisme. Et maintenant, allons-nous remplacer les préjugés antisémites par des préjugés antiislamiques ?
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
- Vous êtes complètement fou ! Vous pourriez prévenir quand même ! - Si je vous avez prévenue vous seriez tombée, c'est parce que nous n'avez pas eu peur que vous n'êtes pas tombée. Vous avez laissé venir, sans appréhension, sans anticipation. - Vous êtes un sale pervers sadique !
La non-violence conduit à la plus haute éthique, ce qui est le but de toute évolution. Jusqu'à ce que nous cessions de nuire à tous les autres êtres vivants, nous serons toujours des sauvages
L'avenir a ceci de fâcheux, c'est qu'il est arrivé avant que nous ayons eu le temps de nous y préparer.
Que la science que nous acquérons par la lecture ne soit pour nous que le ciseau du sculpteur ; qu'elle nous aide à tailler le bloc de pensées et de sentiments qui fait le fond de nous-mêmes.
Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !
Le sens que nous pouvons essayer de donner à notre existence ne peut absolument pas émaner d'une réussite matérielle personnelle, aussi éphémère que vaine. En revanche, contribuer au progrès moral de l'humanité, même modestement, est le moyen de justifier notre bref passage sur la planète.
La nostalgie est une fuite devant ce que nous possédons.
Il s'avère que nous n'avons pas "tous" à payer nos dettes. Seuls certains d'entre nous le font.
Je pense que nous faisons tous des choses héroïques, mais héros n'est pas un nom, c'est un verbe.
On estime que nous vivons sur notre planète depuis 5818 années.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
Ce que nous ignorons n'est pas ; à quoi bon nous tourmenter pour un néant ?
Individuellement nous sommes tous des gens très bien, c'est collectivement que nous faisons le mal.
Saviez-vous que nous sommes les seules personnes aux États-Unis à devoir faire approuver nos droits de vote tous les deux ans ?
Pourquoi croire ce que les autres jugent alors que nous pouvons juger de nous-même.
Nous aimons quelquefois jusqu'aux louanges que nous ne croyons pas sincères.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Du premier jour de tournage jusqu'au dernier jour, les choses étaient complètement faciles et naturelles entre Berenice et moi. Bien sûr, notre relation a changé à mesure que nous nous connaissions, avec chaque scène dans laquelle nous tournions. Mais c'était toujours très facile!
Il est rare que nous soyons tout à fait innocent de nos souffrances.
Je devine quand nous sommes justes et sincères ou que nous cherchons à séduire au delà du texte.
Dès que nous tenons une opinion, elle nous tient.
Certaines choses ne peuvent être perçues ou découvertes tant que nous n'avons pas été frappés ou affligés pendant un certain temps.
Tous les événements sont des bénédictions qui nous sont données pour que nous apprenions.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Là où il y a la discorde, que nous mettions l'union. Là où il y a l'erreur, que nous mettions la vérité. Là où il y a le doute, que nous mettions la foi. Là où il y a le désespoir, que nous mettions l'espérance.
Toutes les chansons que nous faisons sont essentiellement d'une des trois choses : boisson, sexe ou rock'n'roll.
Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
Les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Nous créons toutes les fois que nous faisons un acte libre.
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
Il n'y a aucune honte à dire que nous voulons tous être aimés.
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
Nous ne possédons pas ce que nous tremblons de perdre.
Il est vrai que si des hommes sont séparés de nous en différence d'apparence et d'habitudes, l'expérience nous montre, malheureusement, combien le temps est long avant que nous les considérions comme nos semblables.
Les problèmes ne sont que des jalons. Chacun que nous passons signifie que nous nous sommes améliorés.
Nous avons affaire à des hommes. Nous serions naïfs d'espérer uniquement de l'intelligence et du dévouement. C'était fatal que nous rencontrions aussi l'abjection, la sottise.
Dès que nous nous blâmons, il nous semble que personne n'a plus le droit de le faire.
Nous devons admettre enfin que nous, Homo Sapiens, ne pouvons continuer à élaborer nos décisions selon nos seules envies égoïstes.
Restez un peu afin que nous puissions en finir plus tôt.
Je n'ai connu de conflit qu'a travers le petit écran de la RTF puis de l'ORTF, un peu plus tard. J'espère que l'orage que nous traversons aujourd'hui n'éclatera pas sur mon fils ou mon petit-fils.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons
J'avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
Nous nous permettons des écarts de goût que nous interdirions à autrui.
Sur tous les continents, il y a des filles qui continueront à changer le monde d'une manière que nous ne pouvons qu'imaginer, si seulement nous leur laissons la liberté de rêver.