La frénésie du changement serait aussi néfaste que la surdité et la cécité qui nous occultent ce que nous sommes.
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Nul homme ne réussit dans tout ce qu'il entreprend. En ce sens, nous sommes tous des ratés. L'essentiel est de ne pas échouer à rendre cohérent et à soutenir jusqu'au bout les efforts de notre vie.
Les mots peuvent être aussi doux que des bonbons ou aussi tranchants qu'une lame. C'est leur beauté.
On aime s'endormir et non dormir ; on voudrait être mort, mais pas mourir.
Tout ce qui peut être mal interprété le sera.
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
Il y a une marée dans les affaires des hommes. Prise dans son flux, elle porte au succès. Mais si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable. Or, aujourd'hui, nous sommes à [...] â–º Lire la suite
L'actualité, c'est ce qui, ce matin, semble être quelque chose et, ce soir, ne sera plus rien.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Il vaut mieux être une bonne chanteuse populaire qu'une mauvaise chanteuse d'opéra.
Que la damnation puisse être éternelle suppose en fin de compte que le péché n'a point de fin.
Le mal et le bien, aux origines, cela a dû être ce qui faisait plaisir ou non.
Etre homme est facile, être un homme est difficile.
Le plaisir esthétique doit être un plaisir intelligent.
Nous ne sommes jamais très exactement que nous voudrions êtres.
Je ne puis regarder une feuille d'arbre sans être écrasé par l'univers.
La chose la plus importante est la perspicacité, c'est-à-dire être - curieux - de se demander, de réfléchir et de se demander pourquoi l'homme fait ce qu'il fait.
Nous naissons dans l'esclavage. Et de là, si nous avons suffisamment la grâce, si nous sommes assez fous ou assez courageux, nous nous libérons.
Le savoir-vivre est la somme d'interdits qui jalonnent la vie d'un être civilisé, c'est-à-dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.
Tout le monde voudrait vivre longtemps, mais personne ne voudrait être vieux.
En amour, il suffit de se plaire par ses qualités aimables et par ses agréments. Mais en mariage, pour être heureux, il faut s'aimer, ou du moins, se convenir par ses défauts.
L'énergie ne peut être ni créée ni détruite, et l'énergie circule. Cela doit être dans une direction, avec une sorte de direction intérieure, émotive, spirituelle. Ça doit avoir un effet quelque part.
Millénaire. Période d'un millier d'années, quand le couvercle peut être revissé avec tous les réformistes en dessous.
Il vaut mieux être plusieurs sur une bonne affaire que seul sur une mauvaise.
Nous sommes dans la merde, mais ce n'est pas une raison pour la remuer.
La liberté de l'individu doit être ainsi bornée : il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.
Un damné est par essence immortel. Il peut au moins être tranquille de ce côté-là.
Il n'est point besoin de votre fameux acte d'amour, si tant est que l'acte puisse jamais être d'amour ou que dans l'acte l'amour puisse survivre, pour saluer son cochon de voisin, le sourire jaune avec signe de tête en sortant le matin, le sourire vert avec signe de cul en rentrant le soir.
- L'humanité, dit Wylie, est un puits à deux seaux. Pendant que l'un descend pour être rempli, l'autre monte pour être vidé.- Ce que Mademoiselle Counihan me fera gagner, dit Neary, si je t'ai bien compris, le non-Mademoiselle Counihan me le fera perdre.
Ne comprenez-vous pas combien il est dramatique d'être un comique? Être fou, pour faire rire les gens à son spectacle?