C'est sur nos vies que nous parions en ce moment. De quel côté pariez-vous ?
Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Tout ce qui flatte le plus notre vanité n'est fondé que sur la culture, que nous méprisons.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
Il faut savoir faire les sottises que nous demande notre caractère.
Nous ne sommes jamais très exactement que nous voudrions êtres.
La science n'est rien de plus que l'exploration d'un miracle que nous n'arrivons pas à expliquer, et l'art l'interprétation de ce miracle.
Aimer les chiens est une question d'anthropomorphisme. Nous nous attachons aux chiens à cause des sentiments que nous projetons sur eux.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.
Nous sommes toujours enclins à voir chez les autres les sentiments que nous portons dans nos coeurs.
La plupart des images que nous rencontrons brillent, se convulsent et s'éteignent.
Ce n'est qu'à travers la souffrance que nous pouvons nous retrouver.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons.
L'amour nous a donné des âmes si naïves Que nous sommes heureux sans nous en étonner.
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
Il n'y a rien que nous recevons avec tant de réticence que des conseils.
Appelons hommes de génie ceux qui font vite ce que nous faisons lentement.
Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ne sache vraiment pourquoi nous sommes ici. Mais je pense que nous sommes censés croire que nous sommes ici pour un but.
Nous ne pouvons pas faire tout ce que nous voudrions, mais nous pouvons faire de notre mieux pour chaque cas qui se présente à nous, et cela aide étonnamment.
Il est vrai que nous ne savons pas ce que nous avons eu avant sa disparition, mais nous ne savons pas ce que nous avons manqué jusqu'à ce qu'il arrive.
Nos descendants seront plus beaux et plus heureux que nous.
Je crois beaucoup plus en ce qui nous échappe qu'en ce que nous croyons saisir.
La mort est la destination que nous partageons tous, personne n'y a jamais échappé. Et c'est comme il se doit parce que la mort est très probablement la meilleure invention de la vie.
Les voies d'un homme peuvent être aussi bonnes que celles d'un autre, mais nous aimons tous ce que nous avons de mieux.
C'est merveilleux d'être méprisé, si, au fond de nous, nous savons que nous avons raison.
Le moment est venu pour Paris de libérer ses énergies.Les commerces parisiens ont été très durement touchés par le confinement que nous venons de traverser.
Nous essayons de filmer le monde autour de nous, des vérités que nous croyons connaître. Le cinéma, c'est le plaisir du spectacle.
Nous estimons trop peu ce que nous obtenons aisément.
Dieu connaît le monde, parce qu'il l'a conçu dans son esprit, comme de l'extérieur, avant qu'il fut créé, alors que nous, nous n'en connaissons pas la règle, car nous vivons à l'intérieur du monde, l'ayant trouvé déjà fait.
Individuellement nous sommes tous des gens très bien, c'est collectivement que nous faisons le mal.
Depuis l'aube des temps, sur toutes les planètes de toutes les galaxies, combien de civilisations ont pu naître, poser des questions que nous posons, et puis s'évanouir dans un souffle de vent ?
Dès que nous tenons une opinion, elle nous tient.
Ce sont nos choix... qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos capacités.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
Ce que nous ignorons n'est pas ; à quoi bon nous tourmenter pour un néant ?
La nostalgie est une fuite devant ce que nous possédons.
La vérité est que je déteste les cocktails quand la seule personne que je connaisse est mon rendez vous supposé, et il m'abandonne dès que nous passons la porte.
Nous aimons quelquefois jusqu'aux louanges que nous ne croyons pas sincères.
Il s'avère que nous n'avons pas "tous" à payer nos dettes. Seuls certains d'entre nous le font.
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
Nous, le peuple, déclarons aujourd'hui que la vérité la plus évidente est que nous sommes tous créés égaux... que notre liberté individuelle est inextricablement liée à la liberté de chaque âme sur Terre.
Quand nous naissons, nous crions que nous sommes arrivés à cette grande étape des imbéciles.
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
Ce qui est remarquable c'est la mesure dans laquelle l'Islam fait partie de l'Europe depuis si longtemps, tout d'abord en Espagne, puis dans les Balkans, et la mesure dans laquelle il a contribué si largement à la civilisation que nous tous considérons trop souvent, à tort, comme uniquement occidentale.
Tous les événements sont des bénédictions qui nous sont données pour que nous apprenions.
Je pense que nous faisons tous des choses héroïques, mais héros n'est pas un nom, c'est un verbe.
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.