On croit comprendre les règles quand on devient adulte, alors que tout ce que nous faisons est brimer notre imagination.
Dieu seul a le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher.
Nous voir nous-mêmes comme les autres nous voient confirmerait sans aucun doute la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
Il n'y a plus d'anthropophages dans le pays depuis que nous avons mangé le dernier.
Aujourd'hui nous recherchons ce que nous fuirons demain; aujourd'hui nous désirons ce qui demain nous fera peur.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Prends soin de la planète, elle est la seule que nous avons.
Nous devons regarder en nous-mêmes, devenir responsables et proposer de nouvelles solutions si jamais nous voulons faire plus que nous plaindre ou trouver des excuses.
Chaque fois que nous entendrons dire : de deux choses l'une, empressons-nous de penser que, de deux choses, c'est vraisemblablement une troisième.
Ce que nous gagnons en connaissances, nous le perdons en sentiments.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
Notre repentir, ce n'est pas tellement pour le mal que nous avons fait, mais pour la peur de ses conséquences.
Que peut-il nous arriver de pire que d'être ce que nous sommes.
Tout ce que nous pouvons faire pour accroître l'épargne personnelle est tout à fait dans l'intérêt de ce pays.
Sapiens sapiens, cet homme développé que nous sommes, est une forme extrême du processus d'individuation.
C'est encore devant la mort que nous nous sentons le plus livresques.
Parce que nous pensions que nous devions persuader, nous avons oublié d'écouter.
C'est lorsque nous avons l'impression de donner le plus que nous sommes le plus égoïstes.
Notre opinion, c'est la moyenne entre ce que nous disons à l'auteur et ce que nous disons à ses amis.
Mais vous savez ce que nous disons ? « Qui se marie par amour, bonne nuit et mauvais jours ».
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] ► Lire la suite
Ce que nous avons fait de pire, nous vous avons privés d'ennemis.
N'est-il pas temps que nous arrêtions de perdre autant de temps sur ce qu'une personne préfère ?
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Si le grand peuple que nous sommes pouvait périr, il périrait par l'indifférence.
Ce que nous sommes, c' est ce que nous faisons, et ce que nous faisons c'est ce que le milieu nous fait faire.
Il est possible que nous portions en nous, occultes, enterrées, certaines métaphores primordiales, et que toute quête verbale n'ait d'autre but que de déchiffrer ces images antérieures.
Tout endroit que nous aimons devient notre monde.
La vie est ce que nous la rêvons. La mesure de la vie, c'est l'amour.
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
Mettre le cap sur le temps qui nous reste à vivre avec l'assurance que celui que nous avons vécu jusque-là ne compte pour ainsi dire pas.
La liberté, c'est l'empire que nous avons sur nous-mêmes.
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
La liberté que nous cherchons n'est pas une contrée lointaine, elle est en nous.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Moins est visible le Dieu que nous prions, plus il ressemble au Dieu que nous verrons un jour.
La méditation est une réalité tellement plus substantielle que ce que nous prenons normalement pour être la réalité.
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
Croire est ce que nous autres humains faisons le mieux.
Tous les sentiments que nous dominons sont légitimes, tous ceux qui nous dominent sont criminels.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Je pense que c'était la Russie. Mais je pense que nous sommes aussi piratés par d'autres pays et d'autres gens.
Nous sommes faits pour ignorer que nous ne sommes pas libres.
J'ai toujours cru que le service aux autres est un loyer que nous payons pour notre temps sur cette planète.
Tout ce dont nous nous préoccupons c'est nous-mêmes. Même quand nous remarquons les autres, c'est encore à nous que nous pensons.
Si la vérité nous fait parfois défaut, c'est parce que nous avons commencé à lui manquer, en prétendant la régenter et la connaître.
Il y a de l'espoir pour l'avenir parce que Dieu a le sens de l'humour et que nous sommes drôles envers Dieu
Nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes mais nous devons régler ceux que nous pouvons.
La raison est bien simple qui fait qu'un être que nous aimons sans en être aimé nous fuit, mais elle est si cruelle que nous nous épuisons à en inventer d'autres, plus consolantes.