Que l'Église ne soit pas notre institution mais l'irruption de quelque chose d'autre, cela a pour conséquence que nous ne pouvons jamais simplement la fabriquer nous-même.
Tous les sentiments que nous dominons sont légitimes, tous ceux qui nous dominent sont criminels.
Ceux que nous appelons anciens étaient vraiment nouveaux en toutes choses.
L'amour est la seule chose que nous pouvons emporter avec nous quand nous partons, et cela rend la fin si facile.
Nous ne sommes rien et c'est ce qui fait que nous sommes quelque chose.
L'amour est l'activité la plus stimulante dans laquelle les humains s'impliquent. Vous savez, quand nous avons le sentiment que nous ne pouvons pas vivre sans amour. Cette vie a peu de sens sans l'amour.
Tu viens juste d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
C'est par la porte fenêtre que nous passons de la véranda à la... Sofanda !
Rien ne nous vieillit comme la mort de ceux que nous avons connus depuis notre enfance. Je suis aujourd'hui plus vieux d'un mort.
La langue que nous utilisons influe sur notre manière de penser.
Les rêves semblent réels pendant que nous y sommes. C'est seulement quand nous nous réveillons que nous réalisons que quelque chose était vraiment étrange.
Nous ne serons jamais un pays civilisé aussi longtemps que nous dépenserons moins d'argent pour les livres que pour les chewing-gum.
Les pensées qui nous viennent valent mieux que celles que nous trouvons.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
L'amour que nous donnons est le seul que nous conservions.
Ce que nous attendons d'un récit, c'est l'expérience vécue par procuration.
La croyance que le monde empire, que nous ne pouvons pas résoudre l'extrême pauvreté et la maladie, n'est pas seulement erronée. C'est nocif.
En tant qu'enfants, nos expériences façonnent nos opinions sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure, et c'est ce que nous devenons en tant qu'adultes.
Tomber amoureux, c'est rendre du relief aux choses, s'incarner à nouveau dans l'épaisseur du monde, et le découvrir plus riche, plus dense que nous ne le soupçonnions.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous soyons dignes d'être des hommes.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.
L'autorité illusoire que nous avons l'air de laisser prendre aux femmes, est un des pièges qu'elles évitent le plus difficilement.
L'expérience m'apprit que les bonnes choses de l'univers ne le sont que suivant l'usage que nous en faisons.
Si nous revenions quelques siècles en arrière, tout ce que nous considérons comme acquis aujourd'hui passerait pour de la magie : parler sur de longues distances, transmettre des images, voler, consulter d'énormes quantités de données...
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
Les religions que nous appelons fausses étaient vraies autrefois.
Le plus gros problème que nous avons en tant qu'activistes écologistes est de combattre le pouvoir de l'argent.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Je vise en ce moment la propriété capitaliste telle que nous l'avons toujours et constamment définie et pense que nous pourrions envisager dès à présent l'interdiction absolue de toute succession en ligne collatérale. Dans une succession, excepté la ligne descendante [...] ► Lire la suite
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Nous sommes possédés par ce que nous possédons.
Tous les projets que nous couvons dans notre sein doivent tous être renfermés dans le silence.
Parfois, la personne la plus logique est celle que nous appelons folle.
Le stade le plus élevé possible de la culture morale est celui où nous reconnaissons que nous devons contrôler nos pensées.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Et quand ils demanderont ce que nous faisons, vous pourrez répondre : nous nous souvenons. C'est comme ça que nous finirons par gagner la partie.
Nous ne nous sommes jamais cherchés - comment donc se pourrait-il que nous nous découvrions un jour?
Ce qui fait qu'on goûte médiocrement les philosophes, c'est qu'ils ne nous parlent pas assez des choses que nous savons.
C'est lorsque nous aimons notre péché que nous sommes damnés irrémédiablement.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Nous nous rendons plus spécialement compte que nous avons une âme quand elle nous fait mal.
La plus grande partie de l'ignorance peut être vaincue. Nous ne savons pas, parce que nous ne voulons pas savoir.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] ► Lire la suite
Cette approche multiculturelle, en disant que nous vivons simplement côte à côte et que nous vivons heureux les uns avec les autres, a échoué. Totalement échoué.
Nous faisons chambre à part, nous allons dîner chacun de notre côté, nous prenons nos vacances séparément ; nous faisons tout ce que nous pouvons pour sauvegarder notre mariage.
Nous parlons plutôt que nous ne pensons.
Nos vies nous emportent selon des modes que nous ne pouvons maîtriser, et presque rien ne nous reste.
Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?